Le Blog de Jean-Marc Tanguy
Le Blog de Jean-Marc Tanguy

Ne rien lâcher…

Depuis l’horrible et lâche attentat de Saint Etienne du Rouvray, j’écoute presque en boucle l’Ave Maria de Schubert, en me répétant inlassablement que Les barbares veulent la haine et la division et que les seules réponses seront le courage, l’intelligence et la fraternité. La musique qui adoucit les mœurs est une forme de thérapie..

Ces barbares s’en prennent à notre liberté, aussi bien à Nice, Bagdad, Paris, Orlando, Toulouse, Bruxelles, Tel Aviv, Ansbach, Beyrouth etc… Ils assassinent des enfants, des artistes, des policiers, des prêtres, des femmes et hommes de la rue..

Ils ne cherchent que haine et division, et en France, ils y trouvent un écho certain… A l’aulne de quelques politiciens de pacotille, omnibulés par un scrutin qui aussi spécifique qu’il puisse être amène la droite française à ne se parler qu’à elle-même, faisant pourtant peur à tout le monde, en réclamant des mesures qui soit existent déjà, soit ne sont pas constitutionnelles..

La résidence surveillée par exemple n’est qu’un gadget.. Mettre des milliers de personne en « résidence surveillée » non seulement ne s’improvise pas mais est quasi impossible à mettre en œuvre.

Ensuite, nous sommes encore dans un état de droit et enfermer sans réelle procédure constitue une porte ouverte à bien des dangers guidés sur la subjectivité, le ressenti, plus que par le droit.

Par ailleurs, une telle mesure n’aurait par exemple aucunement empêché la tuerie de Nice, au regard du profil de l’assassin..

Enfin, une telle décision ne ferait qu’augmenter l’antagonisme, permettant aux prédicateurs du sang et de la haine de nourrir leurs ignobles rangs de nouveaux monstres..

Donc : impossible, Dangereux, Inutile, et propice à l’escalade. Et comble du cynisme, si demain, l’opposition arrive aux responsabilités, il n’existe aucune certitude qu’elle appliquerait une telle mesure pour toutes ces raisons. La surenchère est surtout verbale, démagogique et électoraliste.

Malheureusement, il faut se forger l’intime et douloureuse conviction que toutes les réponses n’existent pas face à un tel ennemi.. Il n’y a aucun remède miracle dans une telle guerre. Si c’est terriblement humain de penser le contraire, y croire ne sert qu’à se rassurer. Pourtant, jamais un gouvernement n’aura autant fait pour lutter contre le terrorisme. Il suffit pour s’en convaincre de voir le nombre d’attentats déjoués pour le comprendre. Mais il est bien plus facile de faire peur que d’expliquer… Personne ne peut sous des prétextes fallacieux s’arroger le monopole de la colère et de l’indignation. Entre indignation  et indignité, certains semblent d’ailleurs faire œuvre d’une large confusion, sans doute assez largement organisée..

Avant que Jean Jacques Urvoas, comme parlementaire ne relance début 2015 une loi sur le renseignement, rien n’avait été fait depuis… l’époque du Minitel.. Nous sommes pour le moment réellement en retard sur nos ennemis. Il faut simplement du courage pour affronter cette vérité tragique.

Il y a ceux qui parlent de « légaliser l’arbitraire », et ceux qui agissent en responsabilité..

Le courage dans la période est de ne pas tomber dans le piège de la haine. Les barbares eux, n’attendent que ça.. Ce n’est pas en tournant le dos à notre constitution, à nos principes de vivre ensemble et en faisant prédominer le règle de la réaction par l’émotion que nous sortirons vainqueurs d’un affrontement qui de toute façon s’installera dans le temps.. Nous gagnerons sur nos valeurs, et s’en détourner est un attendu absolu des barbares..

Comme le dit très justement le Président de la République : « Certains nous disent : « Mieux vaut ne plus avoir d’état de droit et être en liberté ». Mais nous n’aurions plus la liberté ni l’état de droit. Et nous aurions toujours le terrorisme ».

https://www.youtube.com/watch?v=2bosouX_d8Y&feature=share

 

Taisez vous !!!

Il y a des articles que l’on préférerait ne pas avoir à écrire…

« Le risque Zéro n’existe pas ».. « Etre en démocratie, c’est avoir du courage ».. Je repense à ces mots souvent entendus de Jean-Jacques Urvoas.. Notamment à la lecture des petites phrases du « concours Lépine du Yaka Faukon » de certains élus de la droite Française.. Ils commencent tous comme Marine Le Pen d’ailleurs… (dans les événements tragiques, les esprits tragiques se rencontrent..) par dire qu’ils sont en colère… Oui bien sûr, nous à gauche, et encore plus les membres du gouvernement sommes joyeux et légers aujourd’hui… Leur colère.. je vais la transmettre à mon amie Murielle et ses filles, qui sont allées se réfugier jeudi soir, qui ont couru vite, si vite… prises dans le mouvement de foule de la promenade des anglais.. Si vous saviez, « politiciens » qui déshonorent votre mandat.. Si vous saviez ce qu’elles font de votre colère…

Pour Henri Guaino, je cite, et ce n’est pas le site parodique « Le Gorafi » qui n’aurait même pas osé.. : « Il suffit de mettre à l’entrée de la promenade des anglais un militaire avec un lance-roquette et il arrêtera le camion ». Un vraie génie militaire le député des Yvelines..

Pour Christian Estrosi, avec les circonstances du traumatisme sincèrement ressenti infligée à la ville dont il est l’édile.. se questionner sur la pseudo incohérence entre la velléité initiale de mettre fin à l’état d’urgence le midi avant l’attaque et la décision de le prolonger après l’attaque.. est aussi douteux qu’inutile.

Pour Alain Juppé, toute « droite ouverte et humaniste » qu’il incarne en apparence : « Si tous les moyens avaient été pris, le drame n’aurait pas eu lieu »… Si M. Juppé est aussi intelligent qu’il est prétendu, il devrait très vite retirer de tels propos.. Surtout quand ils sont suivis de.. aucune proposition…

Eric Ciotti veut enfermer tout le monde, Ménard dit ouvertement que le Président de la République est directement responsable etc etc…

Comme si la politique n’était pas suffisamment méprisée collectivement pour venir y ajouter un « tel degré de médiocrité« , comme l’ont souligné à juste titre certains éditorialistes.

Souvent, la fameuse « gauche caviar » et son mépris assumé des classes laborieuses et prolétariennes m’irritent au plus haut point… Mais quand la « droite cassoulet » touche les bas-fonds de l’âme humaine au paroxysme absolu.. La nausée n’est pas loin..

Être dans l’opposition exige souvent d’assumer ses contradictions, j’en sais quelque chose.. Combien de fois ne me suis-je pas moi-même trouvé immodéré, comment ne pas l’admettre.. Mais en la matière, ceux cités plus haut qui insultent leur mandat sont aussi excessifs qu’ils sont insignifiants..

Il ne s’agit pas de prétendre qu’aucune question se pose. Mais sur des sujets aussi complexes, où chaque jour apporte son lot d’informations, un minimum de recul et de pondération semblent devoir être de rigueur.. Alors SVP, décence, hauteur et responsabilité !! Ne cherchez pas des divisions sur ce sujet, ou du moins pas tout de suite, alors que nos héros ne sont même pas enterrés…

Alors non, ce n’est pas car vos sentiments se soustraient à vos intérêts électoraux que vous empêcherez la fraternité de s’exprimer.. Vous n’êtes pas à la hauteur, en surfant ainsi sur le sang des victimes et en jouant à la surenchère démagogue.. A défaut de vous taire, au lieu de ne rien proposer ou de dire n’importe quoi, laissez au moins les victimes et leurs familles en paix, laissez libres celles et ceux qui veulent avoir une pensée, un geste ou toute autre signe humaniste..  et donc… TAISEZ VOUS !!!!!

Nous sommes Nice.. Vous êtes petits.. si petits..

Nous sommes Nice…

Devant l’effroyable, pas d’amalgames ou de facilités. Les réponses seront le courage, l’intelligence et la fraternité. Nous sommes ‪#‎Nice‬

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Faites le…

Qu’ils furent beaux et généreux nos gladiateurs des temps modernes… Ils ont fait de l’assertion de Michéa : « Le plus beau but était une passe » une réalité et même un absolu. Tant hier, c’est le collectif qui s’est exprimé.. Face à la montagne qu’on nous présente depuis 1958 comme infranchissable, nos héros d’une soirée ont défendu tous ensemble avec une abnégation et une solidarité, qui confine à une forme de génie poétique sur toutes les lignes..

Hugo, Façon Gordon Banks de 1970 d’un soir. Kimmich avait marqué un but… Mais LLoris l’a arrêté… Sa sobriété et sa détermination lui donnent le supplément d’âme qui lui permet de livrer une copie parfaite et d’en faire hier soir le meilleur gardien de foot au monde, qui normalement pourtant était censé se trouver de l’autre côté du terrain.

Antoine, ce gamin à l’allure d’un dandy des années 30, qui avec ses deux buts hier soir a rappelé un certain 12 Juillet 98.. Grizou et Zizou même combat.. Griezman est un ébouriffant généreux, faisant partie de cette catégorie assez unique, qui à eux seuls peuvent changer le cours d’un match en un éclair. Si l’histoire va jusqu’au bout.. Pour continuer à filer la métaphore zinediste pleinement adaptée, s’il y a eu une génération Zidane, il pourrait y avoir une génération Griezmann.

Didier, sorte de sorcier vaudou tricolore, qui est l’homme de la situation, celui qui peut nous amener au bout de l’histoire, tant son esprit de la gagne et son sens de « l’anticipation situationnelle » lui fait trouver les mots pour sublimer son groupe. Dédé connaît le vertige victorieux et cultive un état d’esprit irréprochable afin d’amener ses troupes vers le beau, l’infini et l’éternité.. (CF Titre de l’équipe 13 Juillet 1998…). Le système D fonctionne à plein..

Attardons nous un paragraphe, mais pas plus.. Sur les « gâcheurs », les »grincheux » et autres esprits chagrins, qui n’ont de cesse que de vouloir gâcher la fête et qui étonnement même en serrant les dents n’ont pas encore lâché cette lecture.. Ca ne saurait tarder..

Ceux-là nous parlent de «Panem et Circenses », soit du « pain et des jeux », pour anesthésier les peuples et les détourner de l’essentiel.. Sans parler de ce que j’appelle souvent moi même « les milliardaires en crampons »… Mais pour reprendre encore Michéa, je répondrai que : « Signaler l’intérêt philosophique du football a en effet toutes les chances d’apparaître comme une provocation déplacée à une époque où le mépris des sentiments et des passions populaires est devenu un métier et passe pour une vertu ». C’est même devenu un sport, y compris pour une certaine gauche, qui s’en est fait l’experte et qui démontre là tout son mépris pour la chose populaire, pour la vie quotidienne des gens, pour leurs rêves et aspirations… Non ce n’est pas sale.. Et c’est même d’une splendeur qui échappe aux broyeurs de noir, qui ne comprennent pas ces moments de bravoure, se positionnant non pas comme une élite, car aigrie et déconnectée, mais plutôt comme une police moralisante de la pensée.. J’aime bestialement, tripalement, mais aussi poétiquement le foot et j’en suis fier Messieurs les censeurs !!!

Les larmes de Payet lors du France Roumanie sont les larmes du retour à l’enfance et du rêve de gosse.. On est bien sur au-delà du foot business. Et très sincèrement, que l’on aime ou pas, comment demeurer insensible à la communion que seul le sport, et en particulier le foot arrive à générer.. Certes, il y a fort à parier qu’en cas de ciel bleu Dimanche soir, cette communion, comme un enivrement collectif soit aussi intense qu’éphémère.. Mais comme dirait Aimé Jacquet « Quel beau truc à vivre »…

On ne communie plus aujourd’hui à grande échelle.. Ou du moins, le dernier besoin que l’on a ressenti en la matière fut motivé par l’horreur et l’effroi..

Tout le monde sait où il était le 12 Juillet 1998… Alors c’est vrai, depuis, qu’avons-nous fait de l’esprit Black Blanc Beurre.. Mais ne demandons pas au foot de résoudre tous les maux d’un pays qui ne sait pas se poser les bonnes questions sur sa jeunesse.. Mais ne serait-ce que les oublier l’espace d’un instant..

Alors, Hugo, Backary, Samuel, Laurent, Patrice, Blaise, Paul, Moussa, Dimitri, Antoine, Olivier et vos 12 amis, faites le.. Vous n’avez pas le droit de nous en priver… Vous êtes face à l’histoire..

Le foot s’inscrit dans l’histoire.. C’est l’histoire dans l’histoire.. Au travers les générations, nous avons aimé vous détester et détesté vous aimer.. Aujourd’hui nous connaissons des temps de médiocrité et de turpitudes.. Alors, n’y allez surtout pas ajouter une défaite… Donnez-nous de la lumière.. Ephémère évidemment, mais nous en avons tellement, terriblement et cruellement besoin.. Alors, je me permets cette injonction.. Faites-le..

Le Flou artistique…

Le dénouement hier du débat en conseil municipal sur le centre d’art contemporain ressemble à un saisissant mépris et à une bien mauvaise plaisanterie envers les acteurs culturels concernés. Suite aux prises de parole de l’opposition, ils ont laissé entendre que la porte demeurait ouverte, pour au dernier moment annoncer le maintien du désengagement. Le maire botte en touche en pensant mettre zéro euro dans une structure hébergée à Quimper mais en demandant aux autres partenaires une rallonge budgétaire !! Comble de mauvaise foi pour essayer de préserver un semblant de majorité, tant elle est fracturée sur la question, et gagnant du temps avant l’été. Le flou artistique complet.. c’est malheureusement le cas de le dire..

Mais une fois de plus, il se trompe car hier ce fut le vœu que nous avons défendu avec tous les collègues de l’opposition, mais demain nous ne lâcherons rien politiquement, pour continuer à faire vivre la diversité culturelle à Quimper.

Ci dessous, le texte de mon intervention d’hier soir :

« Monsieur Le Maire, Mesdames et messieurs les élu-e-s, chers collègues.

Votre décision M. Le Maire d’arrêter la subvention au centre d’art contemporain est particulièrement brutale…

Brutale car sans aucune autre forme de débat, vous mettez donc fin à la vie du quartier.

Brutale car les 8 salariés Quimpérois au chômage l’apprennent… par la presse…

Brutale car au départ c’était 15 % de moins par an.. Puis a été évoqué la fusion avec l’école d’art, et en quelques jours, la prise de décision de stopper la subvention

Brutale car Teatr Piba Très Tôt Théâtre, les polarités, l’odyssée des mots, l’art contemporain, je cite « vous n’aimez pas », ou « c’est du bruit pas du son », ou encore « je vais donner des consignes »… Il est clair que guider une politique par des choix purement personnels.. Ressemble davantage au fait du monarque et empêche la diversité culturelle..

Sur l’argument budgétaire, une autre lecture est possible… Brigitte l’évoquera au compte administratif.. Mais un seul exemple.. Sur la politique culturelle, la région, avec les mêmes contraintes a augmenté son budget pour la culture. Le département, avec bien plus de contrainte car il verse d’importantes prestations, maintient son budget culture.. C’est donc un choix éminemment politique et éminemment idéologique

Car la culture devient trop souvent la variable d’ajustement d’une politique municipale. Quimper, Perpignan, Avignon, Chalons Sur Saone, et dans le lot il y en a une de gauche… L’objet de notre débat n’est pas politicien.. Alors que la culture, à l’échelle d’une ville ou d’une agglomération doit justement être pensée non pas comme une charge mais comme un levier d’émancipation.. Je suis persuadé, et ça n’engage peut être que moi… Qu’une politique culturelle doit avoir l’ambition d’éviter l’entre soi, pour faire en sorte que  les publics dit « éloignés » aient aussi accès à la vie culturelle, dans sa diversité.

La place de l’art au plus proche des citoyens, doit continuer à structurer notre action. La culture populaire c’est la culture pour chacun. C’est en fait ce que Antoine Vitez, quand il dirigeait le théâtre Chaillot en 81 appelait « L’élitisme pour tous »… sans renoncer aux exigences des créations… Mais bien en allant vers…

La création en général, qu’il s’agisse du théâtre, de la danse, de la musique, de l’art contemporain est un défi essentiel face au rouleau compresseur cathodique de la simplification et de l’immédiateté..

C’est apprendre l’altérité et c’est bousculer nos conventions, nos certitudes..

La culture n’est pas autre chose qu’un investissement, au même titre que l’éducation.. Je partage cette affirmation avec votre ami Alain Juppé…

Demain sur Quimper, si vous maintenez votre décision, les jeunes générations d’artistes investiront d’autres lieux.. Plus au Nord… C’est l’arroseur arrosé pour le maire de Quimper qui organise lui-même la fuite vers Brest…

Car ce lieu culturel avait la force de sa liberté, et offrait des alternatives. Le débat est bien celui de la diversité culturelle, garante de liberté, porteuse d’espoir, et créatrice d’une génération de citoyens qui n’abandonne pas.. « Cette métamorphose la plus profonde de l’être humain » comme dirait Malraux ..

Il y a aujourd’hui dans des greniers les chefs d’œuvre inconnus de demain.. Picasso, Gauguin et Van Gogh, en savent quelque chose..

Quelques propositions : relancer le processus de discussion, vous y êtes invité par Marc Bécam, vous avez de meilleures perspectives budgétaires pour 2017, avec une baisse de DGF divisée par 2.. Avec les 120 000 Euros proposés par le ministère. Passez les équipements culturels à l’échelon communautaire avec la force du Pays Glakik et de l’Arthémuse, travaillez avec Brest à une solution mutualisée. La politique ce sont des choix. Je ne fais que poser la question : vaut-il mieux stationner 1H00 ou 1H30 de plus… plutôt que de priver nos enfants demain de l’accès à une forme de culture ? C’est une question de vision d’avenir ou pas de notre société.. C’est le besoin immédiat face à l’intérêt général..

La petite économie comptable d’aujourd’hui peut devenir le grand appauvrissement politique de demain.

Alors, pour conclure, Mesdames et messieurs de la majorité : COURAGE, ce n’est pas courage fuyez, mais courage ASSUMEZ !!!

Pensez à nouveau à Malraux, qui en 2 phrases répondait à son premier ministre lui donnant une note de cadrage qui devait saper la politique culturelle.. en 2 Phrases : « Je n’ai  pas beaucoup aimer votre courrier.. Veuillez m’en écrire un autre… »…

Alain, je crois que tu n’es pas d’accord avec ce qui se passe.. Ce n’est pas trop tard.. Mais il n’y a que les combats que l’on ne mène pas qui sont perdus d’avance !! Aujourd’hui le Quartier, demain ART4CONTEXT, après-demain, à qui le tour ?

Mesdames et messieurs de la majorité, ce n’est pour le moment que le bureau municipal qui en quelques minutes a décidé de rayer 25 ans d’histoire. La décision vous revient, c’est ça être élu !!! Je vous demande donc Solennellement de ne pas participer à cette erreur historique pour notre ville..  Ce n’est pas une raison économique donc il est encore temps..

Proposez nous ce soir une porte de sortie. Tout le monde peut se tromper, c’est un geste fort de reconnaître ses erreurs.. Ne soyez pas sectaire comme vous l’aviez
indiqué pour votre première phrase de maire… »