Le Blog de Jean-Marc Tanguy
Le Blog de Jean-Marc Tanguy

Plaidoyer à tendance sincère et subjective 2…

Il y a 5 ans jour pour jour, le 26 Mai 2012, j’écrivais la chose suivante : Plaidoyer à tendance sincère et subjective

En ce moment si particulier, si troublé où nombre de repères s’effritent et où tout ce que l’on pensait acquis ne l’est plus, il existe encore quelques références solides, et des bases fortes sur lesquelles il est possible de s’appuyer.

Le sérieux, le travail, la ténacité, le compétence et la disponibilité de Jean-Jacques Urvoas en font partie. Qualités mises au service de la constance et de la cohérence de son engagement à gauche. En 5 ans, il a bonifié pleinement le spectre de ses connaissances avec 4 ans passés à la commission des lois comme président et 1 an passé à la chancellerie comme garde des sceaux.

29 rapports, 710 amendements, 1526 prises de paroles en commission, 1085 interventions dans l’hémicycle, 152 questions écrites, 3 lois rédigées, 8 lois rapportées.. Peu de parlementaires peuvent se prémunir d’un tel bilan chiffré, à commencer par le premier ministre actuel, faute de cumul, ce qui est navrant et consternant de banalité en terme de manque de renouveau dans la pratique politique..

Jean-Jacques Urvoas n’est pas un oiseau migrateur, là où sans doute, il aurait été plus aisé de faire les yeux doux au camp du vainqueur annoncé.. Certains l’on fait et en récoltent aujourd’hui les bénéfices avec une investiture là, où la manque d’adversaire ici.. Mais sur quelle base autre que le service à soi-même peut-on ainsi se comporter. « JJU » a fait lui le pari de la sincérité et de l’ancrage.

Le vrai enjeu, le seul enjeu de ces élections législatives est la réussite du pays, donc du quinquennat actuel. Autant, on ne peut se positionner dans l’opposition dogmatique, au risque alors de fracturer le pays et de servir de marchepied en 2022 à l’extrême droite Française, autant le pire cadeau à faire à Emmanuel Macron serait de lui accorder un blanc-seing et une automaticité des votes. Ni frondeur, ni suiveur.

Jean Jacques Urvoas votera par exemple les textes sur le régalien, à savoir la défense, la justice, la sécurité intérieur, votera également de nombreux textes sur l’éducation nationale, comme le fait de réduire à 12 le nombre d’élèves pas classe en Zones d’Education Prioritaire.

Par contre, il est par exemple en désaccord sur la suppression de l’Impôt sur les grandes Fortunes et sur l’augmentation de 1.7 de CSG, qui à raison de 400 Euros par an viendra frapper les retraités qui gagnent tout juste plus que 1180 Euros..

Je préfère un député utile et constructif qui vote avec un sens politique ancré à gauche que des parlementaires qui dogmatiquement vont soit tout valider, même le pire ; ou soit tout contrer même le meilleur. Jean Jacques Urvoas l’a fait en s’opposant à tout quand il fut dans la minorité et en votant tout quand il fut dans la majorité.. Il sait et il dit que le temps est justement venu de travailler autrement, et c’est peut-être le message que les électeurs ont voulu faire passer lors de cette présidentielle.

Le renouveau à tout prix n’est pas un argument à soi seul.. Le seul lien qui unit les candidat-e-s estampillés de la majorité présidentielle est d’avoir cliqué sur internet le fait qu’ils voulaient être candidats..

Quel est le point commun, l’histoire collective entre le candidat en Marche « bobo chic » du 13 ème arrondissement de Paris et le même candidat en marche dans les alpes maritimes, copain du grand progressiste Eric Ciotti.. Pas sûr qu’un tel attelage une fois celui constitué se retrouve comme un seul homme, du seul fait princier, avec le risque qu’au premier coup de grisou, l’on assiste à une envolée de moineaux..

Alors, pour justement sortir des postures dogmatiques et stériles, pour ne pas se jeter pleinement dans l’inconnu, je choisis en ce qui me concerne la gauche, la solidité, la compétence, l’honnêteté et la ténacité. Il faudra être fort pour être entendu, il faut des boussoles qui servent à chaque texte, à chaque choix, à chaque rédaction d’amendement, je choisi celles de Jean-Jacques Urvoas : l’égalité et la justice sociale.

Jean Jacques Urvoas, je l’écrivais en 2012, je le redis ici et maintenant, fait partie de ceux qui donnent encore confiance et espoir en la politique. Il n’est guidé que par l’intérêt général, et seul le travail assidu a construit son ADN politique. Il préfère travailler un week-end entier à la rédaction d’une loi plutôt que d’arpenter la circonscription pour remettre des coupes.. Ce qui est très noble, mais sans lien avec la mission d’un député.. Il redonne en agissant ainsi ces lettres de noblesse à la pratique parlementaire. Cette attitude est trop rare pour ne pas être reconduite, ce talent est trop grand pour ne pas être utilisé à nouveau au service des citoyens.

Enfin, ce qui est plus méconnu, car derrière l’inlassable travailleur, existe un Jean Jacques Urvoas à dimension particulièrement humaine, révolté contre l’injustice sociale, qui garde cette propension salutaire à l’indignation, admiratif des combats portés par ceux qui bénévolement ou professionnellement tente de lutter contre la précarité sociale du quotidien.. Avec par ailleurs un humour sans faille, une culture vaste, bref une densité humaine qui en font au-delà du parlementaire fort et précieux un homme ouvert et qui pense que c’est toujours le gentil qui gagne.. Donnons-lui raison dès le 11 Juin prochain..

 

5 semaines…

Nous avons 5 semaines pour faire campagne, 5 semaines où nous devrions consacrer toute notre énergie à ne faire que ça…

Nous devons défendre sur le terrain les valeurs qui sont les nôtres, y compris dans les nuances qui sont les nôtres, et surtout car la victoire d’Emmanuel Macron offre potentiellement de fortes zones d’incertitudes. C’est donc le moment où jamais d’affirmer ce qui nous rassemble, et non pas de donner à voir un congrès avant le congrès. Avant de nous parler à nous-mêmes, nous ferions mieux de parler aux Français, car je demeure persuadé que nous avons encore beaucoup à leur dire. Toute autre attitude revient à se saborder soi-même et à tomber dans le piège grossier qui nous est tendu par celles et ceux qui sont bien plus machiavels qu’ils le laissent penser..

D’autant qu’avec une participation historiquement faible pour ce type d’élections, avec 4,2 millions de bulletins blancs ou nuls, et une motivation de vote qui reposait pour une grande part sur l’indispensable barrage à la haine, le président de la république élu ne s’appuie pas sur base très solide et peut remercier la gauche. Le sondage qui nous dit que 61 % des Français ne souhaite pas donner au président élu une majorité vient d’ailleurs le rappeler. Sans parler du fait que les candidats en marche ne sont pas vraiment en ordre.. de marche, pas encore désignés, 15 000 volontaires, 577 investis.. donc éventuellement 14 423 déçus, fâchés, voir très en colère..

Ainsi, nous avons l’impérieux devoir de nous rappeler qu’au-delà des postures et « des socialistes qui parlent aux socialistes », notre étoile polaire doit être la recherche de l’égalité, notre boussole l’intérêt général. Car le score historique du Front National n’est « pas celui des fachos, mais des fâchés ». Pour mémoire, le FN c’était 5,5 millions de voix en 2002, 3,8 millions en 2007, 6,4 millions en 2012 et… 11 millions de voix dimanche dernier… Il faut vraiment avoir une poutre dans l’œil pour ne pas comprendre à quel point tant de gens vont mal dans notre pays ..

Notre plateforme programmatique doit reprendre très certainement à la fois un certain nombre de propositions de Benoit Hamon, qui portent en elle la justice sociale et également s’inscrire dans le prolongement d’une action gouvernementale sur certains sujets où le pays a avancé depuis 5 ans.

Ainsi, car nous ne pouvons compter que sur nous dans ce combat démocratique à venir, soyons nous-même pour ne pas disparaître, car cette disparition ne se décrète pas à la télévision..  Nos futur-e-s député-e-s ne doivent être ni des godillots silencieux, ni des frondeurs systématiques. Car nous ne devons pas être des oiseaux migrateurs. Face à ces instabilités qui s’annoncent, la solidité et le caractère rassembleur de Jean-Jacques Urvoas sont des atouts majeurs dans le moment que nous vivons. Nous sommes ni insoumis ni en marche, car dans un cas comme dans l’autre, le citoyen au moment de venir voter risque de préférer l’original à la copie..

Interdits de débat…

Encore un conseil municipal de Quimper hier soir où l’autoritarisme du maire et l’agressivité d’un certain nombre de ses adjoints furent aussi prégnants que consternants..

A chaque fois de façon républicaine, l’opposition s’oppose et propose… Rien de nouveau sous le soleil… La majorité ne répond quasiment jamais à aucune des questions, surtout quand celles-ci sont précises. La stratégie est de soit répondre à une question qui n’a pas été posée en prêtant à l’interlocuteur des propos qui n’ont jamais été tenus, soit en accusant de posture en permanence, car il est entendu que tout ce que peut dire un contradicteur est guidé par la mauvaise foi et non par la conviction

Un maire qui, une fois que la presse a quitté l’enceinte, manque de respect, utilise parfois l’invective, tourne le dos très souvent dès qu’un membre de l’opposition s’exprime, regarde l’horloge en permanence, et coupe même le micro… Comme hier empêchant un débat de se tenir.. Un comportement global qui ne ressemble pas à celui qui prédomine à la présidence de ce type d’assemblée.. Cette pensée n’est pas partagée que par les membres de l’opposition..

Hier soir, il nous a donc empêché de nous exprimer sur tous les dossiers d’une des commissions, et ce malgré nos demandes. Pourtant, je voulais entre autre aborder un sujet qui avait fait l’objet d’un débat aussi intéressant que consensuel en commission. Je m’étais engagé auprès d’une adjointe de la majorité qui porte le projet que nous aurions ce débat, et que pour une fois un de ces sujets serait mis à l’honneur..

Il s’agissait de souligner tout l’intérêt d’une convention entre la ville et l’association Pas à Pas Finistère, qui permettra aux professionnels de la petite enfance de Quimper d’être formés par ceux du service d’accompagnement spécialisé accueillant des enfants autistes.

La majorité municipale de l’époque, avec le soutien du député Jean Jacques Urvoas, avions installé au Centre de Loisirs de Kérogan le service d’accompagnement, au moment où pourtant la prise en charge comportementaliste était très décriée. L’idée était hier de mettre en lumière l’évolution de ce débat et de défendre la présence sur Quimper de cette structure, qui voit en ce moment ces crédits ARS réorientés, rendant potentiellement moins efficace la prise en charge des enfants. Le clivage politique était donc pleinement dépassé..

Je rouvrirai prochainement ce débat sur le blog et au conseil municipal, mais je déplore l’attitude du maire de Quimper qui n’a pas laissé hier cette discussion se tenir, pour un sujet qui le mérite vraiment… Si le maire ne se comportait pas ainsi, il aurait donc pu constater que la parole de l’opposition n’est pas la caricature dont il se persuade qu’elle peut être..

Plus les questions sont précises, plus le maire et certains de ses adjoints s’énervent.. Elles le seront alors de plus en plus..

Un vendredi soir au Novomax..

Très belle soirée avec mon ami Gilbert Gramoullé vendredi soir au Novomax avec notamment Octave Noir et Radio Elvis qui se sont produits dans une salle comble et ravie.

Octave Noir, pour leur première production scénique a rendu une copie parfaite, dans un registre psychédélique et éléctro, proposant une sensibilité à fleur de peau. De nombreuses influences les guident, et c’était notamment comme si le mythique groupe « Ange » s’était mit à l’éléctro et s’était produit vendredi soir. Un très beau voyage..

Radio Elvis.. Que d’énergie et de talent.. Du Rock glamour et millimétré où les trois artistes se donnent à cœur joie nous embarquant dans de vrais moments de bravoure où ils se donnent à fond, tirant le meilleur de leurs instruments respectifs. Avec un  chanteur ultra charismatique, aux textes profonds et recherchés. Ils mériteraient largement, par exemple de jouer dans un festival du côté du centre Finistère cet été…

Un grand bravo à l’équipe des Polarités, qui a fait du Novomax un objet vivant, un lieu de vie du matin au soir, où la jeune scène peut faire ses gammes, jouer, enregistrer, se chercher, parfois se produire. Une vraie ruche qui s’ouvre à de nombreux autres univers artistiques et qui ne se cantonne pas dans le cliché du Punk à chien !!

A l’image du public présent vendredi soir, un véritable métissage et brassage social et générationnel qui se côtoie.

Au cœur de ville, le Novomax est un écrin  qui se fond dans son décor naturel et urbain et qui ouvre le champ de tous les possibles.

Bravo à Gilbert Gramoullé, qui en tant qu’adjoint à la culture lors du mandat municipal précédent a œuvré et même bien plus que ça, pour que ce lieu émerge et soit ouvert sur Quimper et le monde. Le pari est pleinement réussi, grâce à la co-construction en lien avec les polarités.

La culture n’est pas une histoire d’injonctions du « payeur ».. , qui par ailleurs sont souvent plusieurs.. Mais il s’agit bel et bien d’un portage commun, de désaccords parfois sur les contenus, mais c’est toute la nuance, elle est de taille, entre la co-construction et la commande unilatérale.. Une fois le terrain d’entente trouvé, c’est la question de la confiance qui s’engage, puis celle de l’évaluation. Il s’agit de la rencontre entre le bon usage de l’argent public et l’offre culturelle proposée aux habitant-e-s d’un territoire. Et imaginer que les contenus doivent être guidés par ce que l’on pense soi même comme étant la vérité, penser unilatéralement être le patron et ainsi tout décider, au delà de la dérive autoritariste et dictatoriale est un non sens qui n’a aucun avenir..

A presque un an des effroyables assassinats du 13 Novembre, où nous étions d’ailleurs au Novomax pour son inauguration, c’était une fierté d’être présent à ces concerts, où il n’est question finalement que de lien social du quotidien.

Le Flou artistique…

Le dénouement hier du débat en conseil municipal sur le centre d’art contemporain ressemble à un saisissant mépris et à une bien mauvaise plaisanterie envers les acteurs culturels concernés. Suite aux prises de parole de l’opposition, ils ont laissé entendre que la porte demeurait ouverte, pour au dernier moment annoncer le maintien du désengagement. Le maire botte en touche en pensant mettre zéro euro dans une structure hébergée à Quimper mais en demandant aux autres partenaires une rallonge budgétaire !! Comble de mauvaise foi pour essayer de préserver un semblant de majorité, tant elle est fracturée sur la question, et gagnant du temps avant l’été. Le flou artistique complet.. c’est malheureusement le cas de le dire..

Mais une fois de plus, il se trompe car hier ce fut le vœu que nous avons défendu avec tous les collègues de l’opposition, mais demain nous ne lâcherons rien politiquement, pour continuer à faire vivre la diversité culturelle à Quimper.

Ci dessous, le texte de mon intervention d’hier soir :

« Monsieur Le Maire, Mesdames et messieurs les élu-e-s, chers collègues.

Votre décision M. Le Maire d’arrêter la subvention au centre d’art contemporain est particulièrement brutale…

Brutale car sans aucune autre forme de débat, vous mettez donc fin à la vie du quartier.

Brutale car les 8 salariés Quimpérois au chômage l’apprennent… par la presse…

Brutale car au départ c’était 15 % de moins par an.. Puis a été évoqué la fusion avec l’école d’art, et en quelques jours, la prise de décision de stopper la subvention

Brutale car Teatr Piba Très Tôt Théâtre, les polarités, l’odyssée des mots, l’art contemporain, je cite « vous n’aimez pas », ou « c’est du bruit pas du son », ou encore « je vais donner des consignes »… Il est clair que guider une politique par des choix purement personnels.. Ressemble davantage au fait du monarque et empêche la diversité culturelle..

Sur l’argument budgétaire, une autre lecture est possible… Brigitte l’évoquera au compte administratif.. Mais un seul exemple.. Sur la politique culturelle, la région, avec les mêmes contraintes a augmenté son budget pour la culture. Le département, avec bien plus de contrainte car il verse d’importantes prestations, maintient son budget culture.. C’est donc un choix éminemment politique et éminemment idéologique

Car la culture devient trop souvent la variable d’ajustement d’une politique municipale. Quimper, Perpignan, Avignon, Chalons Sur Saone, et dans le lot il y en a une de gauche… L’objet de notre débat n’est pas politicien.. Alors que la culture, à l’échelle d’une ville ou d’une agglomération doit justement être pensée non pas comme une charge mais comme un levier d’émancipation.. Je suis persuadé, et ça n’engage peut être que moi… Qu’une politique culturelle doit avoir l’ambition d’éviter l’entre soi, pour faire en sorte que  les publics dit « éloignés » aient aussi accès à la vie culturelle, dans sa diversité.

La place de l’art au plus proche des citoyens, doit continuer à structurer notre action. La culture populaire c’est la culture pour chacun. C’est en fait ce que Antoine Vitez, quand il dirigeait le théâtre Chaillot en 81 appelait « L’élitisme pour tous »… sans renoncer aux exigences des créations… Mais bien en allant vers…

La création en général, qu’il s’agisse du théâtre, de la danse, de la musique, de l’art contemporain est un défi essentiel face au rouleau compresseur cathodique de la simplification et de l’immédiateté..

C’est apprendre l’altérité et c’est bousculer nos conventions, nos certitudes..

La culture n’est pas autre chose qu’un investissement, au même titre que l’éducation.. Je partage cette affirmation avec votre ami Alain Juppé…

Demain sur Quimper, si vous maintenez votre décision, les jeunes générations d’artistes investiront d’autres lieux.. Plus au Nord… C’est l’arroseur arrosé pour le maire de Quimper qui organise lui-même la fuite vers Brest…

Car ce lieu culturel avait la force de sa liberté, et offrait des alternatives. Le débat est bien celui de la diversité culturelle, garante de liberté, porteuse d’espoir, et créatrice d’une génération de citoyens qui n’abandonne pas.. « Cette métamorphose la plus profonde de l’être humain » comme dirait Malraux ..

Il y a aujourd’hui dans des greniers les chefs d’œuvre inconnus de demain.. Picasso, Gauguin et Van Gogh, en savent quelque chose..

Quelques propositions : relancer le processus de discussion, vous y êtes invité par Marc Bécam, vous avez de meilleures perspectives budgétaires pour 2017, avec une baisse de DGF divisée par 2.. Avec les 120 000 Euros proposés par le ministère. Passez les équipements culturels à l’échelon communautaire avec la force du Pays Glakik et de l’Arthémuse, travaillez avec Brest à une solution mutualisée. La politique ce sont des choix. Je ne fais que poser la question : vaut-il mieux stationner 1H00 ou 1H30 de plus… plutôt que de priver nos enfants demain de l’accès à une forme de culture ? C’est une question de vision d’avenir ou pas de notre société.. C’est le besoin immédiat face à l’intérêt général..

La petite économie comptable d’aujourd’hui peut devenir le grand appauvrissement politique de demain.

Alors, pour conclure, Mesdames et messieurs de la majorité : COURAGE, ce n’est pas courage fuyez, mais courage ASSUMEZ !!!

Pensez à nouveau à Malraux, qui en 2 phrases répondait à son premier ministre lui donnant une note de cadrage qui devait saper la politique culturelle.. en 2 Phrases : « Je n’ai  pas beaucoup aimer votre courrier.. Veuillez m’en écrire un autre… »…

Alain, je crois que tu n’es pas d’accord avec ce qui se passe.. Ce n’est pas trop tard.. Mais il n’y a que les combats que l’on ne mène pas qui sont perdus d’avance !! Aujourd’hui le Quartier, demain ART4CONTEXT, après-demain, à qui le tour ?

Mesdames et messieurs de la majorité, ce n’est pour le moment que le bureau municipal qui en quelques minutes a décidé de rayer 25 ans d’histoire. La décision vous revient, c’est ça être élu !!! Je vous demande donc Solennellement de ne pas participer à cette erreur historique pour notre ville..  Ce n’est pas une raison économique donc il est encore temps..

Proposez nous ce soir une porte de sortie. Tout le monde peut se tromper, c’est un geste fort de reconnaître ses erreurs.. Ne soyez pas sectaire comme vous l’aviez
indiqué pour votre première phrase de maire… »

 

Concertationite…

Qu’elle soit passée ou à venir, la concertationite aigüe me guette : Réunions participatives sur le projet départemental, Bilans de mandat, réunions de quartiers avec le PS Quimper, Réunions Débats avec l’ensemble du mouvement sportif, Schéma d’accessibilité au service public avec élus et associations..

En l’espèce, la concertationite n’est pas une pathologie, mais plutôt une modalité indispensable d’aide à la réflexion. C’est en fait la question du sens que l’on donne aux décisions politiques et donc à l’action publique. Cette quête de sens ne peut se faire qu’au plus près des citoyens, qu’ils soient organisés ou non en associations. C’est ici toute la question de notre modèle démocratique à l’heure où les partis n’ont jamais été autant détestés (ce qui ni n’excuse, ni n’explique les violences inqualifiables à l’encontre aujourd’hui des biens, et demain des personnes…).

Le politique bashing est partout et sombre parfois dans une facilité navrante. Pour autant, ce qui doit être entendu, c’est la désespérance collective et les aspirations citoyennes vers une meilleure prise en compte  de la dimension humaine dans l’organisation politique et administrative de notre pays.

Ainsi, progressivement, en se nourrissant de ce que nous entendons au plus près des citoyens, en regardant ce qui se fait ailleurs et qui fonctionne, nos projets politiques locaux doivent être guidés par ce besoin de lien social en proximité. Y compris dans un projet local d’alternative, il sera indispensable de travailler à la mise en œuvre de modalités pratiques et concrètes pour qu’un certain nombre de questionnements de citoyens, sur leurs rues, leurs quartiers ou même sur des projets structurants de la ville trouve à la même hauteur de vraies réponses, en ne laissant personne suspendu dans le vide.

De vrais outils politiques, administratifs et techniques existent pour répondre efficacement aux demandes. Les élu-e-s doivent en être les garants. Nous serons amenés progressivement à déployer nos propositions en la matière, après les phases autant passionnantes qu’indispensables de concertation. C’est tout le sens d’un projet politique, qui doit s’appuyer sur une volonté de rénovation des pratiques, pour une refondation en profondeur. Le sujet ne fait que commencer. La porte s’entrouvre, écoute et échange en sont la clé.

l’intercommunalité : une chance pour les communes.

S’il fallait, sur le contenu tirer un « bilan des bilans de mandat » réalisés récemment avec Isabelle, il est évident que de nombreuses observations sont relatives au manque de lisibilité, et de visibilité de l’organisation politique et administrative de nos territoires. En clair, le citoyen ne s’y retrouve pas face au labyrinthe institutionnel, entre Région, Département, pays, intercommunalités, villes etc…

Ce qui me donne l’occasion d’insister sur un rôle particulièrement clef du Conseil Départemental, après justement un an de recul dans mon exercice de mandat.

Car au-delà de son rôle d’acteur et d’organisateur en direct sur ses compétences propres, notamment dans le vaste champ des solidarités, le conseil départemental endosse une mission essentielle de fédération et d’incitation des politiques publiques de proximité.

Non ce n’est pas un langage technocratique barbare, car ce double rôle trouve sur le terrain des applications concrètes, au service de la population. A ce titre, je souhaite mettre l’accent sur la complémentarité évidente entre des prises de compétence au niveau intercommunal et le maintien d’une politique municipale de proximité. Elargir le spectre n’affaiblit pas les responsabilités locales, mais renforce à l’inverse le niveau de service public à l’usager.

Deux illustrations concrètes pour mieux comprendre :

Pour commencer, un exemple porteur. Avec la communauté de communes du Cap Sizun, nous travaillons étroitement à la mise en place d’une maison des services publics à Audierne.  Cette maison accueillerait sous son toit les services sociaux du département, de la communauté de communes, le Pôle Emploi, la CAF, des associations etc.. De nombreux partenaires qui travaillent parfois avec le même public, au sein d’un lieu unique, mutualisé et centralisateur qui simplifierait la vie du citoyen. Ce travail est possible car il existe dans ce territoire un interlocuteur politique sur la communauté de communes, traitant des questions de solidarité et une application opérationnelle sur le terrain, avec un dynamique Centre Intercommunale d’Action Sociale (CIAS). On constate donc que par une prise de compétence intercommunale, le service public est mieux rendu pour l’ensemble des habitant-e-s des communes concernées, car nous pouvons monter des projets utiles au territoire.

Deuxième exemple, nous travaillons avec la communauté de communes du pays bigouden sud sur un projet de coordination enfance jeunesse. Sans prise de compétence par la « comm comm » de la question de la jeunesse, le projet sera moins efficient. Car si politiquement, nous avons face à nous un interlocuteur, le travail mutualisé est possible, entre compétence et vision du territoire, qui devient de fait dynamique, porteur de sens, et avec la construction possible de projets qui servent l’ensemble. Mais sans cet interlocuteur, les services départementaux interviennent seulement « par communes », donc en fonction du dynamisme de celles-ci, ce qui par conséquent peut créer des inégalités sur le territoire. Nous œuvrons en permanence sur la recherche d’une égalité territoriale, à travers des projets collectifs, qui servent, en retombées à chaque commune. Ainsi, sans cette prise de compétence, le service public est bien sur rendu, mais de façon moins efficace et moins égalitaire.

Un dernier atout non négligeable à cette montée en puissance des intercommunalités : Sur le territoire Cornouaillais, des intercommunalités fortes sont la condition d’une Cornouaille forte, qui devient alors un pôle d’équilibre Finistérien, au regard de la force là aussi de la métropole Brestoise.

Des intercommunalités fortes n’enlèvent pas de prérogatives aux communes, mais elles renforcent l’accessibilité au service public. Sur notre bout de territoire, les atouts sont sous la forme d’une triptyque : simplifier la vie des gens, renforcer le service proximité, rendre la Cornouaille plus forte et influente.

Enfin, comment ne pas insister sur le rôle précieux et indispensable des élus locaux, notamment en ruralité. C’est de plus en plus comme un sacerdoce, tant les contraintes sont multiples. Il faut avoir un sacré sens de l’intérêt général, pour s’engager politiquement dans sa commune aujourd’hui. Hommage doit être rendu à ces élus locaux, plus particulièrement dans les petites communes qui sont d’abord et avant tout au service du développement local.

Bilan réunion publique.

Un vrai moment vivifiant hier soir en terme de démocratie participative lors de notre première réunion publique de bilan de mandat avec Isabelle Assih. Nous avons échangé avec force et détail sur les projets en cours, ceux à venir, et de la politique publique en général.

La première bonne surprise fut pour nous la participation citoyenne, avec une trentaine de Quimpéroises et Quimpérois venus pour échanger, dotée d’une réelle appétence au débat.

Nous avons entre autre débattu des nouveaux périmètres des compétences du département, en convenant que le calendrier posé par le législateur n’a pas eu pour effet de nous simplifier la tâche, en laissant peu de temps après les scrutins départementaux et régionaux pour travailler sur les transferts de compétence, avec pourtant des décisions clefs à prendre comme par exemple la question portuaire..

Le RSA dans sa dimension droits et devoirs a aussi suscité du débat où nous avons pu faire tomber certaines caricatures, entre la nécessaire humanité qui doit guider nos choix, mais aussi notre sens des responsabilités sur la gestion de l’argent public. L’idée étant de travailler sur la remobilisation, dans l’intérêt du bénéficiaire et dans celui de la collectivité.

Nous avons salué le travail des agents du département, sur des missions parfois méconnues, mais pourtant indispensables au maintien de missions essentielles de solidarité en proximité.

Un sujet, qui à mon sens est un enjeu prioritaire et d’avenir a occupé un espace important. Celui relatif à la démocratie participative. En effet, je suis convaincu que les politiques sont aujourd’hui.. détestés.. Pas personnellement bien sûr, mais pour ce qu’ils représentent.. Nous sommes un pays qui a tué ses rois.. Qui dit que dans 50 ans, le système des partis politiques sera toujours le modèle.. Pourtant, il existe aussi en la matière de nombreuses caricatures, avec un « politique bashing » permanent parfois un peu facile. Avec Isabelle, nous avons évoqué la réhabilitation de la notion d’engagement, y compris en politique, mais avec un besoin de rénovation en profondeur de nos fonctionnements.. A commencer très certainement par généraliser des réunions comme hier soir..

Enfin, des citoyens s’interrogeaient également sur notre fonctionnement en binôme après le scrutin. Si nous avons des personnalités différentes, et que nous investissons des dossiers qui ne sont pas forcément les mêmes, nous avons réaffirmé avec Isabelle notre parfaite entente, et notre détermination à continuer à fonctionner conjointement car élus sur le même territoire. J’en profite pour saluer le travail acharné de ma collègue binôme sur de nombreux dossiers avec un investissement  qui ne se voit pas toujours, mais pourtant si utile à la collectivité.

Rendez-vous Lundi à Ergué Armel pour un nouveau RDV citoyen s’annonçant passionnant également.

Prendre en main l’avenir de Quimper.

Une nouvelle majorité municipale est arrivée aux commandes de notre ville il y a 22 mois. 1/3 du mandat, le temps où l’on doit lancer les principaux chantiers sur lesquels on s’est engagé devant la population. Durant cette période, avec mes collègues du groupe d’opposition municipale, j’ai voulu observer patiemment, je me suis opposé de façon constructive ou plus fermement, quand l’intérêt général de la Ville et de ses habitants me  paraissait être mis en cause.

Personne ne peut prétendre à la perfection : ni l’opposition, ni le parti socialiste, ni les autres mouvements de gauche et écologistes. Nous devons aussi nous appliquer à nous même des critiques, et faire œuvre de modestie et d’humilité, en particulier au regard des multiples crises qui nous frappent et qui appellent au rassemblement plus qu’à la division.

Car au final, c’est toujours l’intérêt de Quimper et l’avenir de ses habitants, actuels et à venir, qui doit primer.

Ludovic Jolivet, lors de son élection en Mars 2014, nous promettait un courant d’air frais, un profond renouvellement pour mettre la Ville en mouvement. Il était en effet possible d’y croire. Mais force est de constater que le courant d’air a tourné au souffle court.

Trois raisons majeures à cela :

Tout d’abord, le conformisme institutionnel municipal que le maire et son équipe n’arrivent pas à faire évoluer.

Ensuite, les logiques politiques conservatrices qui immobilisent et paralysent. Il existe comme une sorte d’enfermement de l’équipe municipale, qui ne se repose que sur le seul socle de la droite.

Enfin, un manque permanent de vision d’avenir, de projet global, une impréparation, pour ne pas dire plus dans l’approche des dossiers structurants. Ce qui génère une ville qui se replie sur elle-même quand d’autres à l’inverse anticipent sur les enjeux de demain. Le retard s’accumule et le quotidien des Quimpéroises et des Quimpérois en subira les conséquences avec un avenir de la cité compromis en matière économique, d’emplois, de logement, d’accès à la culture et aux loisirs …

Les promesses non tenues forment une longue litanie : stationnement, salle multifonctions,  vidéo-surveillance… Autant de mesures que le maire et sa majorité annonçaient comme des marques fortes de leur projet.

La brutalité dans la méthode et les propos est finalement la seule originalité, au quotidien, de ces 650 jours de mandat.

La rémunération du Directeur général des services  qui pose question, dont une part prise sur le budget du Centre Communal d’Action sociale, ne peut qu’installer le doute sur l’éthique et le sens de l’intérêt général des acteurs concernés.

La communication à outrance n’est qu’on trompe l’œil pour masquer cette absence de vision et cette pauvreté dans l’action.  Je m’appliquerai dans les années à venir à argumenter sur ces différents points.

En effet, le maire parle beaucoup, mais agit très peu ! Ou quand il agit, c’est pour se renier ou pour annuler. 

Alors, il nous faut prendre en main l’avenir de Quimper.

2016 est une année charnière et passionnante, car pour la première fois en 3 ans, il n’y a pas d’élections. En politique, le plus ressourçant, le plus créatif et le plus constructif, c’est le travail de réflexion. Nous allons pouvoir collectivement travailler chaque sujet concrètement, en y associant la population dans ses lieux de vie et l’ensemble des acteurs qui font bouger notre ville. Ce travail nous permettra de préparer dans un premier temps une alternative de gauche puis un projet d’alternance de gauche à mettre en œuvre. Travail qui sera collectif et ouvert, totalement ouvert.

Un collectif sous la houlette du secrétaire de la section du Parti socialiste Matthieu Stervinou, qui y travaille avec ardeur. Ce travail doit s’ouvrir au monde économique, associatif, syndical et à tous les citoyens qui le souhaitent. Ce travail collectif doit porter puis incarner un projet pour la ville, l’agglomération et la Cornouaille.

Car, faut-il le reconnaître, au niveau national, la production de nouveaux projets, de nouvelles pratiques dans les appareils politiques est aujourd’hui paralysée par la préparation des élections présidentielles, à gauche comme à droite.. Au moment où il faudrait dans l’urgence répondre à l’angoisse sociale de nos concitoyens les plus touchés par la crise, au moment où il faut proposer un projet mobilisateur et juste face à la démagogie simpliste des fausses solutions  du Front national.

Alors, localement, à travers des propositions concrètes, le temps  vient de poser les bases de cette alternative à travers une exemplarité dans la pratique des responsabilités, en terme de mandat, de rémunération, de comportement ; A travers une construction collective cornouaillaise permettant à Quimper un développement économique réel ; A travers la mise en œuvre d’un projet solidaire guidé par une idée de justice et d’égalité.

Il est possible de créer pour Quimper et son agglomération les conditions d’un territoire qui s’anime au quotidien.

Il est possible de créer pour Quimper et son agglomération une dynamique par le prisme de la Cornouaille, sur le développement économique, les transports, la pêche, le tourisme, la culture, le sport etc.. Il nous faut de véritables assises de la Cornouaille. Si le maire de Quimper ne le fait pas, d’autres s’en chargeront, à d’autres échelles car il s’agit de prendre en main notre avenir.

Et pour conclure, pourquoi pas concrétiser le rêve de nombreux habitants de notre région en œuvrant pour une Bretagne à 5 départements et ainsi rejoindre l’invitation de Jean Jacques Urvoas à travailler collectivement vers une future architecture administrative et politique correspondant à un modèle breton.. Quimper doit y prendre toute sa part. Avec d’une part le respect des champs de compétences des collectivités et avec d’autre part de vrais pôles d’équilibre, notamment en tenant compte de la diversité des richesses de la Bretagne occidentale.

C’est dans ce contexte combatif et plein d’espoir que je souhaite à toutes et tous mes meilleurs vœux pour 2016, et comme disait Jacques Brel il y a 48 ans :

Je vous souhaite des rêves à n’en plus finir,
et l’envie furieuse d’en réaliser quelques-uns.
Je vous souhaite d’aimer ce qu’il faut aimer,
et d’oublier ce qu’il faut oublier.
Je vous souhaite des passions.
Je vous souhaite des silences.
Je vous souhaite des chants d’oiseaux au réveil
et des rires d’enfants.

Quimper à Gauche…

Hier soir, en Bretagne comme à Quimper, la victoire de Jean-Yves Le Drian est d’une étonnante netteté. Fait historique d’ailleurs, car il faudra regarder mais rarement Quimper est « plus à gauche » qu’à Brest, et ce fut pourtant le cas hier soir (58.15 % contre 57,86 %). Un « vrai siphonage », diraient certains.. Dans le Finistère, aucune commune aujourd’hui n’a placé le FN en tête.. C’est inlassablement le travail de terrain en tant qu’élu, notre sens de la pédagogie qui doivent pouvoir faire tomber les clichés et redorer le blason de la pratique politique.

Ce qui fut particulièrement remarquable hier soir, c’est la capacité des socialistes quimpérois au rajeunissement et au renouvellement. Entamé aux départementales, ce fait se confirme hier soir. Avec Karim Ghachem, qui va devenir Vendredi un conseiller régional utile et passionné, récompensant ainsi un travail de militant de longue haleine. Mélanie Thomin passe ce matin à un siège de l’élection, mais tout comme Karim, elle incarne pleinement ce renouveau. C’est également le mouvement des jeunes socialistes qui renaît avec force à Quimper. Nous avons collectivement su tirer les leçons du passé, en mars dernier, et encore hier soir. Les pages ne se déchirent pas, elles se tournent progressivement, et dans le respect.

C’est également une nouvelle défaite cinglante pour Ludovic Jolivet et sa majorité. En un an et demi, brutalité et manque de vision caractérisent la gouvernance locale. Trois échéances électorales sont autant de déroutes pour le maire de Quimper, avec une amplification de la faiblesse de la droite au fil des scrutins (Européennes, départementales, régionales). Le maire de Quimper ne pourra pas cette fois ci entonner la rengaine habituelle « c’est la faute des autres », car il s’est pleinement investi dans cette campagne, étant lui-même candidat et ayant appelé des milliers de Quimpérois au téléphone pour inciter au vote Le Fur.

La majorité municipale est déjà minée par les divisions, et immobilise tout projet. L’exemple du refus de la ville à l’entrée du pays glazik en est un exemple malheureusement révélateur. On ne peut s’en réjouir, car Quimper est en train de perdre un temps considérable, quand d’autres bâtissent un avenir solide et durable..

Enfin, Nous avons hier soir entre camarades honoré notre ami et camarade Gérard Mével, conseiller régional hors pair et militant chevillé au corps. Rigueur, travail et valeurs de gauche en étendard, Gérard Mével est un modèle pour la jeunesse évoquée tout à l’heure.

Bref, ce matin, à gauche, tout commence à Quimper..