Le Blog de Jean-Marc Tanguy
Le Blog de Jean-Marc Tanguy

Plaidoyer à tendance sincère et subjective 2…

Il y a 5 ans jour pour jour, le 26 Mai 2012, j’écrivais la chose suivante : Plaidoyer à tendance sincère et subjective

En ce moment si particulier, si troublé où nombre de repères s’effritent et où tout ce que l’on pensait acquis ne l’est plus, il existe encore quelques références solides, et des bases fortes sur lesquelles il est possible de s’appuyer.

Le sérieux, le travail, la ténacité, le compétence et la disponibilité de Jean-Jacques Urvoas en font partie. Qualités mises au service de la constance et de la cohérence de son engagement à gauche. En 5 ans, il a bonifié pleinement le spectre de ses connaissances avec 4 ans passés à la commission des lois comme président et 1 an passé à la chancellerie comme garde des sceaux.

29 rapports, 710 amendements, 1526 prises de paroles en commission, 1085 interventions dans l’hémicycle, 152 questions écrites, 3 lois rédigées, 8 lois rapportées.. Peu de parlementaires peuvent se prémunir d’un tel bilan chiffré, à commencer par le premier ministre actuel, faute de cumul, ce qui est navrant et consternant de banalité en terme de manque de renouveau dans la pratique politique..

Jean-Jacques Urvoas n’est pas un oiseau migrateur, là où sans doute, il aurait été plus aisé de faire les yeux doux au camp du vainqueur annoncé.. Certains l’on fait et en récoltent aujourd’hui les bénéfices avec une investiture là, où la manque d’adversaire ici.. Mais sur quelle base autre que le service à soi-même peut-on ainsi se comporter. « JJU » a fait lui le pari de la sincérité et de l’ancrage.

Le vrai enjeu, le seul enjeu de ces élections législatives est la réussite du pays, donc du quinquennat actuel. Autant, on ne peut se positionner dans l’opposition dogmatique, au risque alors de fracturer le pays et de servir de marchepied en 2022 à l’extrême droite Française, autant le pire cadeau à faire à Emmanuel Macron serait de lui accorder un blanc-seing et une automaticité des votes. Ni frondeur, ni suiveur.

Jean Jacques Urvoas votera par exemple les textes sur le régalien, à savoir la défense, la justice, la sécurité intérieur, votera également de nombreux textes sur l’éducation nationale, comme le fait de réduire à 12 le nombre d’élèves pas classe en Zones d’Education Prioritaire.

Par contre, il est par exemple en désaccord sur la suppression de l’Impôt sur les grandes Fortunes et sur l’augmentation de 1.7 de CSG, qui à raison de 400 Euros par an viendra frapper les retraités qui gagnent tout juste plus que 1180 Euros..

Je préfère un député utile et constructif qui vote avec un sens politique ancré à gauche que des parlementaires qui dogmatiquement vont soit tout valider, même le pire ; ou soit tout contrer même le meilleur. Jean Jacques Urvoas l’a fait en s’opposant à tout quand il fut dans la minorité et en votant tout quand il fut dans la majorité.. Il sait et il dit que le temps est justement venu de travailler autrement, et c’est peut-être le message que les électeurs ont voulu faire passer lors de cette présidentielle.

Le renouveau à tout prix n’est pas un argument à soi seul.. Le seul lien qui unit les candidat-e-s estampillés de la majorité présidentielle est d’avoir cliqué sur internet le fait qu’ils voulaient être candidats..

Quel est le point commun, l’histoire collective entre le candidat en Marche « bobo chic » du 13 ème arrondissement de Paris et le même candidat en marche dans les alpes maritimes, copain du grand progressiste Eric Ciotti.. Pas sûr qu’un tel attelage une fois celui constitué se retrouve comme un seul homme, du seul fait princier, avec le risque qu’au premier coup de grisou, l’on assiste à une envolée de moineaux..

Alors, pour justement sortir des postures dogmatiques et stériles, pour ne pas se jeter pleinement dans l’inconnu, je choisis en ce qui me concerne la gauche, la solidité, la compétence, l’honnêteté et la ténacité. Il faudra être fort pour être entendu, il faut des boussoles qui servent à chaque texte, à chaque choix, à chaque rédaction d’amendement, je choisi celles de Jean-Jacques Urvoas : l’égalité et la justice sociale.

Jean Jacques Urvoas, je l’écrivais en 2012, je le redis ici et maintenant, fait partie de ceux qui donnent encore confiance et espoir en la politique. Il n’est guidé que par l’intérêt général, et seul le travail assidu a construit son ADN politique. Il préfère travailler un week-end entier à la rédaction d’une loi plutôt que d’arpenter la circonscription pour remettre des coupes.. Ce qui est très noble, mais sans lien avec la mission d’un député.. Il redonne en agissant ainsi ces lettres de noblesse à la pratique parlementaire. Cette attitude est trop rare pour ne pas être reconduite, ce talent est trop grand pour ne pas être utilisé à nouveau au service des citoyens.

Enfin, ce qui est plus méconnu, car derrière l’inlassable travailleur, existe un Jean Jacques Urvoas à dimension particulièrement humaine, révolté contre l’injustice sociale, qui garde cette propension salutaire à l’indignation, admiratif des combats portés par ceux qui bénévolement ou professionnellement tente de lutter contre la précarité sociale du quotidien.. Avec par ailleurs un humour sans faille, une culture vaste, bref une densité humaine qui en font au-delà du parlementaire fort et précieux un homme ouvert et qui pense que c’est toujours le gentil qui gagne.. Donnons-lui raison dès le 11 Juin prochain..

 

5 semaines…

Nous avons 5 semaines pour faire campagne, 5 semaines où nous devrions consacrer toute notre énergie à ne faire que ça…

Nous devons défendre sur le terrain les valeurs qui sont les nôtres, y compris dans les nuances qui sont les nôtres, et surtout car la victoire d’Emmanuel Macron offre potentiellement de fortes zones d’incertitudes. C’est donc le moment où jamais d’affirmer ce qui nous rassemble, et non pas de donner à voir un congrès avant le congrès. Avant de nous parler à nous-mêmes, nous ferions mieux de parler aux Français, car je demeure persuadé que nous avons encore beaucoup à leur dire. Toute autre attitude revient à se saborder soi-même et à tomber dans le piège grossier qui nous est tendu par celles et ceux qui sont bien plus machiavels qu’ils le laissent penser..

D’autant qu’avec une participation historiquement faible pour ce type d’élections, avec 4,2 millions de bulletins blancs ou nuls, et une motivation de vote qui reposait pour une grande part sur l’indispensable barrage à la haine, le président de la république élu ne s’appuie pas sur base très solide et peut remercier la gauche. Le sondage qui nous dit que 61 % des Français ne souhaite pas donner au président élu une majorité vient d’ailleurs le rappeler. Sans parler du fait que les candidats en marche ne sont pas vraiment en ordre.. de marche, pas encore désignés, 15 000 volontaires, 577 investis.. donc éventuellement 14 423 déçus, fâchés, voir très en colère..

Ainsi, nous avons l’impérieux devoir de nous rappeler qu’au-delà des postures et « des socialistes qui parlent aux socialistes », notre étoile polaire doit être la recherche de l’égalité, notre boussole l’intérêt général. Car le score historique du Front National n’est « pas celui des fachos, mais des fâchés ». Pour mémoire, le FN c’était 5,5 millions de voix en 2002, 3,8 millions en 2007, 6,4 millions en 2012 et… 11 millions de voix dimanche dernier… Il faut vraiment avoir une poutre dans l’œil pour ne pas comprendre à quel point tant de gens vont mal dans notre pays ..

Notre plateforme programmatique doit reprendre très certainement à la fois un certain nombre de propositions de Benoit Hamon, qui portent en elle la justice sociale et également s’inscrire dans le prolongement d’une action gouvernementale sur certains sujets où le pays a avancé depuis 5 ans.

Ainsi, car nous ne pouvons compter que sur nous dans ce combat démocratique à venir, soyons nous-même pour ne pas disparaître, car cette disparition ne se décrète pas à la télévision..  Nos futur-e-s député-e-s ne doivent être ni des godillots silencieux, ni des frondeurs systématiques. Car nous ne devons pas être des oiseaux migrateurs. Face à ces instabilités qui s’annoncent, la solidité et le caractère rassembleur de Jean-Jacques Urvoas sont des atouts majeurs dans le moment que nous vivons. Nous sommes ni insoumis ni en marche, car dans un cas comme dans l’autre, le citoyen au moment de venir voter risque de préférer l’original à la copie..

Martin Président !!

Non, au regard du titre ci dessus, je ne retourne pas dans un récent passé en oubliant un « e » à Martin et un « e » à Président..

Tout le monde a intégré le fait que sur la forme, au sein du gouvernement, la méthode devait changer, et sur le fond que des efforts colossaux mais justes doivent être consentis par nombre de concitoyens. Mais où est ce cap, où est cette ambition de gauche, où est cet horizon socialiste qui reposent sur des principes et des valeurs, et qui sans promettre le grand soir, permettent juste de se dire que l’on veut continuer à vire ensemble, unis et solidaires.

Et bien à défaut de trouver pour le moment ce cap dans la bouche de ceux et celles qui devraient l’incarner près de nous, tournons nous vers un ami… Allemand… Oui cet ami Allemand s’appelle Martin Schulz. Candidat du Parti Socialiste Européen à  la présidence de la commission Européenne.

C’est demain, souhaitons le à toutes et tous que peut être, il sera notre papa.. Schulz..

Plus sérieusement, Martin nous parle avec une sincérité absolue ; nous parle vrai et simple tout en gardant sa hauteur ; Martin respire la gauche et le socialisme. Il a au cœur la jeunesse, l’emploi, l’Europe Sociale, la lutte contre le Dumping Social, contre les cadeaux incessants aux banques et démontre les postures populistes, électoralistes et caricaturales de l’extrême droite. Martin a fait un vœu d’égalité cher à nos cœurs d’Européens de gauche.

Pour lancer la campagne des Européennes, le parti socialiste est toujours en avance sur les autres. Je ne doute pas qu’il en sera exactement de même sur Quimper et dans notre circonscription sous la houlette bienveillante de Marine Boulakhras.

Lors de ce lancement de campagne à Paris, Quelques morceaux choisis :

« C’est seulement et seulement si nous sommes capables de ressentir la douleur de cette jeunesse que le peuple nous fera confiance »

« Je ne veux pas que notre Europe dégage des milliards pour sauver les banques, et rechigne à mettre la main à la poche quand il s’agit de nos jeunes »

« Je comprends ceux qui sont déçus par l’Europe. La crise économique a dévasté l’Europe, pour les 26 millions d’Européens qui recherchent un emploi, pour les 120 millions d’Européens qui sont exposés au risque de pauvreté, je veux leur dire que la réponse n’est pas non à l’Europe, mais oui à une meilleure Europe »

« Ce ne sera pas simple après 10 ans de droite qui ont nourri la méfiance des Européens auprès des institutions ».

Et le passage le plus fort :

« Nous dissertons à longueur de journées sur des milliards d’Euros pour sauver les banques. Chers camardes, nous ne parlons plus qu’en milliards. Alors que pour 96% de nos concitoyens et plus, 1000 Euros sont un horizon indépassable. C’est la raison pour laquelle je vous dit, arrêtons de parler qu’en milliards, parlons sur les gens pour lesquels, 1000 Euros est la vie de tous les jours. »

« J’ai un voisin, chez moi, le facteur de mon quartier, marié, deux enfants. Il touche 1250 Euros net, le loyer pour l’appartement c’est 550 Euros. L’Europe ne doit pas s’occuper de la banque où il paye ses échéances, je veux que l’Europe s’occupe de lui, ça c’est notre Europe »

« Je veux dire à Marine Le Pen, qui refuse de débattre, que vous n’avez aucun bilan de votre mandat Européen, que vous occupez un siège aux frais du contribuable. La seule chose que vous faites, c’est instrumentaliser ce scrutin à des fins politiciennes. »

Clairement, ce discours que je vous conseille de retrouver en cliquant ici requinque après la séquence que vous savez et on comprend mieux pourquoi récemment Madame Le Pen a refusé de débattre contre l’homme qui dit la vérité, qui parle de la souffrance économique et sociale de nos concitoyens avec ses tripes, et qui croît en l’Europe. La haineuse populiste électoraliste de l’extrême droite française se serait à coup sur faite humiliée par tant de hauteur et de parler vrai. Martin Schulz conjugue les deux, nous ferions bien de nous en inspirer.

Comment ne pas finir sur ces mots de Jacques Delors : « Je refuse une Europe qui ne serait qu’un marché, une zone de libre-échange sans âme, sans conscience, sans volonté politique, sans dimension sociale. Si c’est vers ça qu’on va, je lance un cri d’alarme »

 

Une première réussie…

1273410_10153284474430327_779043091_oHier après-midi, donc la première fête de la rose se tenait à Quimper. C’est près de 300 personnes qui sont venues se rassembler avec pourtant une météo trop généreuse et où l’excuse de la ballade dominicale ensoleillée devenait même valable.

Si la période est difficile, si parfois on sent que légitimement, certains camarades sont impatients, hier, nous avons senti beaucoup d’envie et d’espoir. Et je ne parle pas de tous mes camarades qui ont avec moi, porté cette journée et à qui je rends à nouveau hommage ici. Trop nombreux pour être cité(e)s, mais je sais qu’ils se reconnaîtront.

Cet espoir insufflé en particulier par la Ministre des Droits des Femmes et la porte parole du gouvernement : Najat Vallaud Belkacem, qui nous a fait l’honneur de sa présence. Une présence simple et chaleureuse, une accessibilité de tous les instants, des convictions, et un message d’espoir porté à la tribune. Fort de nos valeurs progressistes, Najat a bien sur insisté sur la notion de progrès que l’action gouvernementale est en train d’apporter à la société.

Ainsi, cette première fête de la rose de la première circonscription du Finistère, en 2013, 30 ans exactement après l’adoption de la loi en faveur de l’égalité professionnelle portée par Yvette ROUDY aura été un moment fort de la rentrée des socialistes, qui demeurent particulièrement mobilisés. La réussite de cette journée est bien sur avant tout collective.

Les dernières lignes du message que j’ai voulu faire passer hier à la tribune :

« Parce que tout reste à écrire, que tout demeure à inventer et qu’au plus profond de nos âmes et de nos cœurs, nous nourrissons une utopie qui ne doit pas nous quitter. De la première affiche que nous avons collée à la dernière tribune que nous avons saisie, nous portons ce rêve d’égalité. Chacun cherche sa route. Nous cherchons la nôtre… Avec Louise Michel, nous pensons que le genre humain sera heureux quand le règne de l’égalité et de la liberté sera atteint.

Tout ne sera pas parfait, mais nous savons qu’il est toujours plus dévastateur de ne pas combattre plutôt que de prendre le risque d’être incompris. Ce rêve d’égalité, Najat, ne t’a jamais abandonné et au nom de tous les camarades présents ici, je t’en remercie ». 

Fête de la rose

Grosse actu dans les jours à venir car après avoir passé votre week-end, et ce dès vendredi (cf article précédent) à déambuler dans le cadre de la journée handicap tous concernés, il vous sera possible de vous rendre dans la salle du chapeau rouge pour la première fête de rose de notre circonscription que nous mettons en place pour les adhérents et les sympathisants du parti socialiste.

La mise en place de ce rassemblement familial, festif et politique était par ailleurs un engagement de ma part quelques temps avant d’être élu par les adhérents délégué de circonscription lors de notre dernier congrès.

Lors de ce rassemblement, de nombreux stands, des jeux pour les enfants, des quizz sur la circonscription, sur l’égalité femmes / hommes, des crêpes, du cidre, du jazz et bien sur des prises de parole, dont celle de notre invité d’honneur Najat Vallaud Belkacem, Ministre des Droits des Femmes et porte parole du gouvernement.

Avec Nolwenn Macouin, trésorière de la circonscription  et les secrétaires de section de Quimper, Ergué-Gabéric, Briec, Fouesnant et Plomelin, c’est pour nous une véritable fierté d’accueillir Najat, qui porte en elle une vision d’avenir des enjeux de société et qui à la tribune nous démontrera tout son talent, tout en rappelant les actions gouvernementales qui font avancer le pays et qui correspondent aux engagements présidentiels de François Hollande. Elle évoquera également sa propre action au sein du gouvernement et  notamment le projet de loi progressiste qu’elle porte sur le combat contre les inégalités persistantes entre les hommes et les femmes.

A ce sujet, notre président de la république François Hollande disait le 07 Mars dernier : « La liberté, la dignité, l’égalité des femmes, c’est une cause universelle. Ce n’est pas l’engagement d’une journée, ce n’est pas même le combat d’une année. Cette cause est la justification de tout mandat exercé au nom du peuple français et d’abord le mien. »

17 Juin, quand tu nous tiens..

Il  a un an, jour pour jour, Jean-Jacques URVOAS  était brillamment réélu député de la première circonscription du Finistère.

Après une campagne harassante, le résultat permit au niveau hexagonal de donner une majorité au président de la république. Au niveau départemental, de réussir le grand chelem. Au niveau de la circonscription de permettre au brillant député de l’opposition qui s’était fait remarquer de tous lors de son premier mandat, de mettre son talent au service de la majorité en y tenant même un rôle clef à la présidence de la commission des lois.

Je n’ose imaginer la comparaison en terme de rayonnement pour notre territoire si un autre l’avait emporté…

Toujours est-il que son travail sur de nombreux textes, son implication de tous les instants sur une loi historique nous honore et réconcilie avec une certaine façon de faire de la politique, en ces temps de défiance parfois légitime mais aussi parfois outrancière envers les élus.

Bref, fier de mon député et d’avoir mené à ses côtés, ainsi qu’avec de nombreux camarades de belles campagnes au printemps 2012, qui ne peuvent qu’annoncer un dynamisme équivalent dans celles qui arrivent très prochainement.

Une petite séquence nostalgie avec la vidéo de la victoire de JJU en cliquant ici.

 

 

 

 

 

L’engagement, c’est maintenant !

Avec l’ensemble des secrétaires de section de la première circonscription de notre parti, il a été travaillé pour le mois de Février, soit dès la semaine prochaine une campagne de mobilisation qui s’intitulera :

L’engagement, c’est maintenant !

 

2013 est une année sans élection, ce qui devient presque une curiosité. Mais ces moments, rares, sont aussi lourds en responsabilité collective, car il nous revient de travailler, non seulement bien sur pour préparer les futures échéances, mais aussi pour s’inscrire dans la quintessence même du rôle d’un parti politique, en travaillant sur le fond, pour ensuite être force de proposition.

 

Les temps sont troublés et dominés par une hyper-réactivité à travers les réseaux sociaux et surtout les chaînes d’infos où le moindre faux pas, ou phrase sortie du contexte peut faire l’objet d’édition spéciale sur une journée entière, devenant un micro-événement, afin d’alimenter le feuilleton quotidien et tenir en haleine un téléspectateur que l’on se doit d’asservir afin que jamais au grand jamais, il appuie sur le bouton 7 de sa télécommande, par exemple.

Et pourtant, l’action politique demande du temps, une analyse fouillée avant les décisions, et s’inscrit sur le long terme ; et qu’en plus nous avons et c’est heureux, un président de la république qui a besoin de consulter l’avis de chacun avant de rendre un arbitrage, ce qui clive évidemment avec l’attitude compulsive pathologique du mandat précédent ou d’un fait divers isolé, on bricolait une loi.

En connaissance de cette contradiction, il nous revient sereinement, mais inlassablement de nous mettre à l’ouvrage pour porter la parole gouvernementale, tout en étant force de proposition sur nos bases locales. Il s’agit de faire de la politique, de prendre le temps avant l’action, et je crois très sincèrement qu’avant le tourbillon de ce qu’est une campagne électorale, ces moments sont aussi précieux que cruciaux, pour parfois construire, ou réaffirmer notre identité.

Il s’agit en effet de retourner vers les électeurs que nous avons rencontrés depuis un an ½ maintenant et le début des primaires pour appeler à la responsabilité individuelle et leur expliquer que de la maternelle à l’université, ils peuvent, en proximité, agir sur la vie locale et proposer un quotidien différent.

Je me suis souvent servi lors des différentes campagnes d’exemples concrets, que je connais de mon mandat de conseiller municipal délégué aux personnes en situation de handicap, pour attester, illustrer « par la preuve » des bienfaits concrets de l’implication dans la vie politique.

Ce combat concret, de nombreux élus le mènent, en locale comme à l’assemblée nationale en ce moment, où les parlementaires de gauche font honneur à leur mandat en permettant dans un moment historique d’établir une égalité de droits.

Nous viendrons expliquer aux citoyens de notre circonscription, que la retraite à 60 ans pour les salariés qui ont leurs annuités, le création de 60 000 postes dans l’éducation nationale, les 25% d’augmentation de prime de rentrée scolaire, la création de logements, le plan de lutte contre la pauvreté, les 150 000 emplois d’avenir, la lutte contre le déficit public, la relance de la compétitivité, c’est MAINTENANT. Le mariage pour tous, le droit des votes des étrangers aux élections locales, le non cumul des mandats, la réduction de la part du nucléaire c’est demain et ENSEMBLE !!

Vous pouvez télécharger le tract de Quimper ici.

En pleine forme !

Mercredi prochain à 18H30, le bureau de la section se réunit, comme c’est le cas une fois tous les 15 jours.

Jeudi prochain à 18H30, se réunit pour la première fois depuis les derniers scrutins de notre congrès l’ensemble des secrétaires de section de la circonscription sous la bienveillance du nouveau délégué de ce territoire qu’est votre serviteur.

Jeudi prochain à 20H00, la traditionnelle réunion de section Quimpéroise mensuelle.

Une semaine de travail donc, avec une aspiration commune à l’ensemble de ces RDV, qui consiste à mettre en place une coordination efficace pour aller vers la population, à travers différents biais, aussi bien classiques, que modernes ou novateurs. Il s’agit ainsi de renouer le lien établi lors de la primaire et des différentes élections du printemps dernier avec des groupes organisés ou des citoyens pour, ensemble, non pas uniquement préparer l’élection suivante, mais réfléchir sur le fond et à travers un foisonnement d’idées pour construire un meilleur vivre ensemble.

Le fameux adage souvent théorisé, mais pas toujours mis en pratique « ouvrir les portes et les fenêtres » est donc en cours de préparation effective. Le fort renouvellement, y compris au sein de nos instances locales, au travers les motivations et envies des camarades que je côtoie me laissent à penser qu’à Quimper, comme sur le reste de la circonscription, le parti socialiste est en complet ordre de marche, et que sans se préoccuper de Tartentpion ou de Philomène, force est de constater que nous sommes déjà en avance sur d’autres…

Le travail, c’est maintenant !

Quelques mots pour remercier l’ensemble des militants socialistes de la première circonscription. Et plus particulièrement celles et ceux qui ont fait le choix de cocher la case, à proximité de mon nom, me permettant donc d’être élu délégué de la première circonscription socialiste du Finistère. Les 94,8% ainsi obtenus me donnent une responsabilité et le devoir de respecter les engagements pris devant les adhérents.

Un score qui s’explique évidemment par le fait d’être seul candidat, ce qui m’a parfois valu quelques railleries sympathiques, mais cette candidature unique, associé au résultat issu des urnes dessine ce que je pense être une forme de consensus autour des idées que j’ai portées.

Le congrès s’achève donc par nos scrutins locaux, et avec la satisfaction de travailler avec Marc Coatanéa comme premier fédéral, avec Matthieu Stervinou élu à Quimper, Mohamed Rihanni élu à Fouesnant, Thomas Ferec, élu à Briec, Jean-Claude Pichon élu à Ergué-Gabéric et Noel Le Drezen élu à Plomelin. Il s’agit maintenant bien sûr de se remettre au travail. Pour se faire, je réunirai très prochainement les secrétaires de section de la circonscription, pour se pencher sur les premiers chantiers prioritaires des socialistes sur notre territoire, dans une circonscription unie.

Le travail, c’est maintenant, et tous ensemble !

Candidature

Vous trouverez le texte de la profession de foi de ma candidature comme délégué de circonscription sur la première circo PS du Finistère en cliquant ici.

J’aurai l’occasion de présenter cette candidature mercredi prochain lors de notre Assemblée Générale de Circonscription. Sans paraphraser ce que vous trouverez dans le lien ci dessus, j’incite l’ensemble des adhérent-e-s socialistes à venir exprimer leur choix Jeudi à venir, afin de collectivement créer une circonscription qui sera un outil supplémentaire pour porter notre projet, ouvrir le Parti Socialiste en permanence, et préparer au mieux les prochaines échéances électorales.

Fort depuis quelques années d’avoir « grandi » en politique, auprès de Karim, Armelle, Jean-Jacques, Bernard, Florian, Matthieu et tant d’autres, je demande donc votre confiance pour ce Jeudi 15 Novembre.

Pour les lecteurs qui ne sont pas adhérents du Parti Socialiste, notre organisation politique se doit d’aller à votre rencontre partout sur notre territoire pour vous présenter et défendre nos valeurs.