Le Blog de Jean-Marc Tanguy
Le Blog de Jean-Marc Tanguy

Respect des partis et des militants.

Meilleurs vœux à toutes et à tous, et qui de mieux que Jacques Brel pour entamer cette nouvelle année, qui en 1968 nous disait entre autre la chose suivante :

« Je vous souhaite des rêves à n’en plus finir et l’envie furieuse d’en réaliser quelques-uns. Je vous souhaite d’aimer ce qu’il faut aimer et d’oublier ce qu’il faut oublier. Je vous souhaite des silences. Je vous souhaite des chants d’oiseaux au réveil et des rires d’enfants. Je vous souhaite de résister à l’enlisement, à l’indifférence, aux vertus négatives de notre époque. Je vous souhaite surtout d’être vous. »

Et au risque d’être à contre-courant, ce qui est finalement réjouissant, en ce début 2017, je rends d’abord hommage à l’engagement en général, et à l’engagement politique et militant en particulier.

En effet, il est de bon ton et particulièrement à la mode de tirer sur les partis politiques, et de surfer sur le « politique bashing ».

Même si les chiffres actualisés sont difficiles à trouver, il y aurait en France un peu plus de 400 000 adhérent-e-s dans les partis politiques. Un grand nombre d’entre eux n’exerce aucun mandat. Ils sont désintéressés, bénévoles, croient en un idéal, veulent analyser chaque thème, ne se laissant pas rattraper par l’écume des jours et la surface des choses. La plupart d’entre eux sont membres d’associations d’éducation populaire, culturelles, sportives, socio-culturelles.. Ils font le choix de venir à des réunions de section pour confronter leur point de vue plutôt que de faire la révolution de canapé devant leur télévision.. Ce sont aussi les fameux « vrais gens « , la fameuse société civile, dont personne ne peut se revendiquer un quelconque monopole.

Je parle ici de ce qui fonde les partis politiques. Qui très souvent sont aussi une école conviviale de formation pour les élus locaux. Même si un grand nombre ne sont pas issus de partis politiques, il y a plus de 615 000 élus locaux en France, qui chaque jour s’investissent pour l’amélioration du quotidien de leurs concitoyens sur tous les sujets.

Et pourtant.. Le rouleau compresseur des médias audiovisuels nous parlera systématiquement des partis politiques comme des fabriques à malhonnêteté… voire pire, et des élu-e-s comme des individus malhonnêtes.. voire pire.

Bien sûr qu’il y a des conflits internes, des fractures idéologiques qui traversent tous les courants politiques, c’est affaire de sociologie de groupe de base , comme on retrouve dans tout système organisé, dans tout groupe. C’est même plutôt sain et vivifiant démocratiquement.

Car au-delà de certains médias nationaux, de nouveaux courants politiques, qui à la moindre phrase chocs ont tous ces mêmes médias sur le palier de leur porte, entretiennent aussi à des fin pourtant tristement électoralistes ce « tous pourris » simplificateur et mensonger.

C’est paresse intellectuelle et facilité certaine de penser que sous couvert de nouveauté, l’on serait plus vertueux. Comme toute nouvelle histoire, il n’y a aucun nuage au début, dans un sorte de concours d’hypocrisie générale.. Comme s’il s’agissait d’un paradis terrestre qui s’exonérerait de tout conflit.. Mais la nature humaine est ainsi faite qu’elle se nourrit dans la confrontation.

Nous en reparlerons en effet dans quelques mois ou années, quand ces « nouveaux » mouvements seront fatalement moins nouveaux.. et eux aussi traversés par les turpitudes des désignations internes, des négociations, des compromis et des fameuses histoire de personnes.. Ils n’en seront pas exonérés.. Mais pour le moment, la nouveauté les en épargne. Ce n’est qu’une histoire de timing, très habilement et froidement calculé.. Ce qui est finalement très politique, dans le sens non noble du terme..

Dans la même idée, il ne faut pas confondre un leader charismatique et un leader cathodique. Je préfère par exemple le comportement du candidat que je soutiens à la primaire qui ne veut aucunement évoquer sa vie privée, que d’autres (hors primaires) qui s’exhibent familialement dans la presse de salles d’attente… Il y a d’un côté une modernité démocratique et de l’autre la perpétuation de la monarchie républicaine.. La modernité n’est pas toujours là où l’on pense…

Je martèle donc que l’engagement dans un parti politique n’est pas impure et je salue mes camarades, qui contre vents et marées, choisissent pas gros vent de ne pas se jeter dans le premier canot de sauvetage en or se trouvant sur leur chemin, et qui inlassablement défendent leurs valeurs, quel que soit le sens du vent. Que le maximum de respect leur soit consenti.

Interdits de débat…

Encore un conseil municipal de Quimper hier soir où l’autoritarisme du maire et l’agressivité d’un certain nombre de ses adjoints furent aussi prégnants que consternants..

A chaque fois de façon républicaine, l’opposition s’oppose et propose… Rien de nouveau sous le soleil… La majorité ne répond quasiment jamais à aucune des questions, surtout quand celles-ci sont précises. La stratégie est de soit répondre à une question qui n’a pas été posée en prêtant à l’interlocuteur des propos qui n’ont jamais été tenus, soit en accusant de posture en permanence, car il est entendu que tout ce que peut dire un contradicteur est guidé par la mauvaise foi et non par la conviction

Un maire qui, une fois que la presse a quitté l’enceinte, manque de respect, utilise parfois l’invective, tourne le dos très souvent dès qu’un membre de l’opposition s’exprime, regarde l’horloge en permanence, et coupe même le micro… Comme hier empêchant un débat de se tenir.. Un comportement global qui ne ressemble pas à celui qui prédomine à la présidence de ce type d’assemblée.. Cette pensée n’est pas partagée que par les membres de l’opposition..

Hier soir, il nous a donc empêché de nous exprimer sur tous les dossiers d’une des commissions, et ce malgré nos demandes. Pourtant, je voulais entre autre aborder un sujet qui avait fait l’objet d’un débat aussi intéressant que consensuel en commission. Je m’étais engagé auprès d’une adjointe de la majorité qui porte le projet que nous aurions ce débat, et que pour une fois un de ces sujets serait mis à l’honneur..

Il s’agissait de souligner tout l’intérêt d’une convention entre la ville et l’association Pas à Pas Finistère, qui permettra aux professionnels de la petite enfance de Quimper d’être formés par ceux du service d’accompagnement spécialisé accueillant des enfants autistes.

La majorité municipale de l’époque, avec le soutien du député Jean Jacques Urvoas, avions installé au Centre de Loisirs de Kérogan le service d’accompagnement, au moment où pourtant la prise en charge comportementaliste était très décriée. L’idée était hier de mettre en lumière l’évolution de ce débat et de défendre la présence sur Quimper de cette structure, qui voit en ce moment ces crédits ARS réorientés, rendant potentiellement moins efficace la prise en charge des enfants. Le clivage politique était donc pleinement dépassé..

Je rouvrirai prochainement ce débat sur le blog et au conseil municipal, mais je déplore l’attitude du maire de Quimper qui n’a pas laissé hier cette discussion se tenir, pour un sujet qui le mérite vraiment… Si le maire ne se comportait pas ainsi, il aurait donc pu constater que la parole de l’opposition n’est pas la caricature dont il se persuade qu’elle peut être..

Plus les questions sont précises, plus le maire et certains de ses adjoints s’énervent.. Elles le seront alors de plus en plus..

Le début de la fin…

Que Trump, Le Pen, Farage, Grillo, Orban, Hofer et Sarkozy à sa façon et sans doute encore d’autres soient déjà en responsabilité, ou aux portes de l’être doit très rapidement nous interpeller et nous faire réagir..

Le pire étant qu’ils puissent l’air de rien se réclamer de candidatures qui défendraient le peuple, le monde salarié, les « petites gens » la « majorité silencieuse ».. Comme s’ils pouvaient incarner les aspirations prolétariennes.. Il y a évidemment imposture et nivellement vers le bas.. Mais, très honnêtement, la gauche, en France, en Europe et partout dans le monde y a largement contribué en perdant quelques batailles culturelles majeures.

Pour que des millions de citoyens à travers le monde en arrivent à de telles conclusions électorales, pour que cette gigantesque imposture puisse fonctionner, nous devons sortir du constat angéliste de salon, en pensant que vraiment « les gens » n’ont rien compris, et avec la conviction béate que tout finira par rentrer dans l’ordre… Car si on admet qu’il n’est pas déjà trop tard, il convient de reconnaître nos fautes, notamment en n’assumant pas un héritage historique, en s’étant « technoifier » à outrance, en ayant créé des automates politiques déshumanisés, nous avons  installé, notamment à gauche une sorte de mépris de caste, une sorte de mépris de classe. Ce qui génère une médiocrité désespérante dans l’inaction politique, y compris vers celles et ceux qui souffrent le plus. La réponse à cette médiocrité et à ce mépris est la haine du politique, devenu une élite, que le politique le veuille ou non.. Les gens ne détestent pas la politique, bien au contraire, mais ils détestent ceux qui la font.. Il est impossible de continuer à nier cette évidence. Et il est si facile, de tomber dans la caricature crasse du peuple, armé de bon sens contre les élites ou de la bien-pensance du café de Flore. La réalité est bien plus complexe, mais devenir la caricature de soi même ne peut qu’alimenter ce processus de simplification..

Nous nous fourvoyons également en évoquant régulièrement le populisme de ces nouveaux prédicateurs de la haine.. Car en réalité, dans son sens premier, le populisme fait bien appel à l’intérêt que l’on porte au peuple.. Plus on va parler de populisme pour les désigner, plus on va marquer notre propre déconnexion et désintérêt envers justement le peuple..  Au lieu de les taxer de populistes, nous devrions tâcher de redevenir populaires..

Cette captation de la désespérance par les malfaisants sus nommés porte entre autre la marque de notre responsabilité, car nous avons cassé notre logiciel idéologique, notre capacité à produire des idées, pour n’être devenu qu’une machine, non plus à gagner, mais plutôt à perdre les élections… Alors que si on regarde en France, le seul parti qui travaille aujourd’hui sur le champ de l’idéologie, c’est bien le front national..

A la lecture de ces quelques lignes, en France, la droite n’a guère à se réjouir, car si demain, ils accèdent à des responsabilités nationales ils seront confrontés exactement aux mêmes difficultés.. Sachant que si l’on pardonne toujours davantage à la droite d’être les tenants d’un capitalisme déshumanisé, leur orthodoxie budgétaire, allié à un chronique manque d’empathie ne leur promet pas un chemin pavé de roses..

A l’image des grands basculements historiques, nous sentons ce grand vertige d’un désordre mondial irrémédiable, car cette odeur est dans l’air.. La seule réponse pour éviter ce qui semble aujourd’hui comme inévitable est de retourner aux fondamentaux de la gauche, de retrouver le chemin de l’émancipation de l’autre, qui doit être le leitmotiv de tout engagement politique à gauche. Servir et non se servir.

Si tout n’y est pas parfait, je plaide pour l’exportation du modèle finistérien, où tous les jours, nous appliquons une politique de gauche à dimension humaine et solidaire.. La proximité est notre guide. Même si j’ai parfois l’impression que nous nageons à contre-courant de la pensée dominante, qui nous démontre que l’autre, celui qui est en dessous est le fautif de tous nos maux : le migrant, le chômeur, le bénéficiaire du RSA etc…

Il existe un juste milieu entre les tenants actuels de l’ordre mondial, qui ne s’appuient que sur la finance et l’avènement capitalistique ; Entre les aspirants proches à court, moyen ou long terme de prendre possession de cet ordre mondial, qui ne créeront que désolation et guerres ; Entre les actuels déconnectés de la désespérance des foules incarnant les fractures contemporaines..

Si je demeure persuadé que tout commence en Finistère, espérons que demain à la même heure de l’écriture de ces lignes, outre atlantique, un drame démocratique ne se produise pas, car c’est potentiellement l’incarnation du début de la fin

Primaire de la droite pour… la droite…

En ce jour de débat à droite, il est comme une urgence d’évoquer ici les raisons pour lesquelles, il est préférable de laisser la primaire de la droite et du centre (cette « variété molle de la droite » comme disait Mitterrand) à ceux qui aiment ça..

Si je perçois les motivations de l’électeur de gauche de se mêler de cette histoire pour, et c’est le plus couramment répandu, soit voter Juppé afin d’éviter le second tour Sarkozy-Le Pen, soit voter Sarkozy, se disant que c’est le seul qui peut permettre une victoire de la gauche, dans tous les cas, c’est me semble-t-il une bien mauvaise idée car :

Aller voter à la primaire de la droite et du centre, c’est donner sur deux tours 4 Euros à l’ancienne UMP, et ainsi renflouer les caisses d’un parti, qui a suffisamment joué avec l’argent du contribuable lors de la dernière campagne présidentielle. En effet, la primaire n’est pas que coûteuse pour ses organisateurs. Rappelons que les militants qui tiennent les bureaux sont bénévoles et la location des salles est souvent gratuite. Ainsi, la participation financière de l’électeur de la primaire si elle couvre les quelques frais engagés est surtout une opportunité financière pour les partis, ce que je ne condamne pas, mais en se pensant de gauche, je ne vois pas comment on peut ainsi financer le parti de « LR ».  A partir de 2 millions d’électeurs, ils rentrent dans leurs frais, le reste servira à la campagne présidentielle..

Les primaires ne sont pas le premier tour de la présidentielle. Le favori d’Octobre est très rarement celle ou celui qui accède au palais 6 mois plus tard.. Demandez à Raymond Barre, Lionel Jospin, Edouard Balladur et Ségolène Royal ce qu’ils en pensent.. Seul François Hollande a démenti la tradition.. Dans tous les exemples précédents, c’est donc d’autres candidat-e-s, que l’on pensait carbonisés qui ont su inverser la tendance. Aujourd’hui, la primaire de la droite focalise toute l’attention.. Celle de la gauche arrive fin Janvier, et avec elle toute sa dynamique. Le parcours des un-e-s et des autres d’ici le 23 Avril 2017 est encore long et semé d’embuches, plus particulièrement pour ceux qui tiennent le haut du pavé aujourd’hui.

C’est bien une feuille de papier à cigarette qui sépare l’ensemble des candidat-e-s à la primaire de la droite et du centre, ce qui vaut également pour les deux favoris, Juppé et Sarkozy. Si je peux comprendre que des réactions épidermiques parcourent l’échine de tout corps de gauche normalement constitué à la vue de l’ancien président de la république, il suffit de regarder dans un premier temps la stratégie de chaque candidat et dans un second temps les propositions du soi-disant nouveau che guevara de la droite Alain Juppé..

Il faut d’emblée comprendre que les deux favoris en question occupent d’abord et avant tout un espace politique. Sarkozy, avec sa campagne tout feu tout flamme droitise à outrance sa campagne pour attirer dans ses filets un électorat exaspéré, et potentiellement ultra-droitier, électeurs du front national. Ainsi, pour exister, Juppé joue la partition inverse, avec une campagne furtive, en feintant la modération et la distance, pour récolter de son côté les palmes des centristes (ce qui vient d’être fait avec l’UDI). Mais à peine élu, nous constaterons que l’un comme l’autre sortira de son espace stratégique actuel. En effet, Juppé devra reconquérir la droite dure et ainsi se droitisera, alors que Sarkozy devra être moins clivant et ainsi adresser des signes au centre, et sans se gauchiser, il calmera fatalement ses outrances. Ainsi, chacun dans leur déport respectif se rapprochera au final de ce qu’est un candidat de droite !!

Un petit détour par les propositions d’Alain Juppé permet de comprendre que son positionnement actuel est bien plus stratégique qu’idéologique. Car il y a ce qu’il dit mais surtout ce qu’il dit moins… Seuils sociaux (droit des salariés) bloqués pendant 5 ans, sortie des 35H00, retraite à 65 ans, alignement des retraites du public sur le privé, suppression de l’Impôt de Solidarité sur la Fortune (ISF), plafonnement des aides sociales, maintien du nucléaire, diminution de 300 000 postes de fonctionnaires, dégressivité de l’allocation chômage, facilitation de la procédure de licenciements…

Bref, on lève l’impôt de la richesse, en faisant les poches de celles et ceux qui abusent bien sur abondamment de l’aide sociale.. Un grand classique.. Robin des Bois a lui aussi fait sa mue capitalistique..

Et puis, n’oublions que le chef actuel de Juppé, Sarko et compagnie s’appelle en ce moment Laurent Wauquier.. Vous savez, celui qui veut entrer en « résistance » avec son refus d’accueil de 1800 réfugiés dans sa région de près de 8 millions d’habitants, la deuxième plus riche de France.. Son comportement sur cette question est exactement le même que celui du maire de Béziers…

Bref, la primaire de la droite ne me semble pas être l’affaire de celles et ceux qui se pensent de gauche. Y participer est un véritable signal de défaitisme, car si nous avons, ne nous en cachons pas nos propres turpitudes, regarder leurs propositions se fait se sentir plus que jamais de gauche..

Ca, il est revenu…

Il n’a pas toujours besoin de forcer le trait pour être dans une navrante provocation, mais à l’image de hier soir, le candidat Sarkozy, en mode opération séduction du cœur de l’électorat de la droite ne recule devant aucune outrance.

Tout à tour méprisant, mesquin, arrogant, prétentieux, agressif, agité, démagogique et menteur,  il passe son temps, dans des raccourcis et simplifications mensongères à criminaliser les musulmans, les réfugiés, les bénéficiaires du RSA, les décrocheurs scolaires et toutes celles et ceux qui ne s’inscrivent pas dans un moule autoritaire, martial et uniforme. Cette affiche de fermeté s’inscrit dans un projet de société rance, avec comme guides la peur, la haine, la division, le repli, le goût de la revanche, et à terme une guantanamoïsation de notre droit.

A force de vouloir droitiser la primaire, en enfilant les perles sécuritaires avec l’ensemble des ignominies entendues hier soir,  il pourrait donner envie à la gauche de venir y voter contre lui..

Au chapitre des provocations, mensonges, approximations et autres aberrations :

Le futur ex patron des « LR » doit comprendre que le mariage homosexuel n’existe pas.. C’est le mariage qui existe.

Il égratigne, (sans doute pas par hasard) le nom de la ministre de l’éducation nationale..

Quand il martèle ne pas remplacer un fonctionnaire sur deux, y compris dans les collectivités territoriales.. Il n’en a même pas la prérogative.. Si ce n’est.. En saignant les dotations aux collectivités.. Ce qui sera de toute façon le cas avec 105 milliards d’économies sur les dépenses publiques.. Il y en aura des partenaires des collectivités concernés (associations, entreprises, etc..) qui mettront la clef sous la porte à ce tarif là.

D’autant qu’il dit vouloir ramener la dépense publique de 57,5 % du PIB à 50 % du PIB, ce qui fait non pas 100 Milliards d’économies, mais plutôt 150.. Il faut y ajouter le cadeau des 5 milliards de suppression de l’Impôt sur les grandes Fortunes, qui seront autant de recettes en moins. Sachant qu’il ne dit pas un mot sur le financement de ses propositions, ce qui laisse à penser à nouveaux que les collectivités paieront un lourd crédit, et donc avec eux, tous les artisans du vivre ensemble au quotidien.

Il ne précise pas, sur les 300 000 postes de fonctionnaires, lesquels seront supprimés.. A l’hôpital, l’éducation nationale, dans les services de sécurité ?

Au même titre, la proposition de rétention administrative pour les « fichés S », pour laquelle, le conseil d’état a déjà dit non par ailleurs, qui s’en chargerait ? Les 13 000 postes de policiers et gendarmes supprimés sous son quinquennat ?

Il propose un service militaire pour les décrocheurs.. Il proposait déjà un service civique pour les mêmes en 2007.. Et pendant 5 ans de présidence.. rien..

En 2010, il a fait ouvrir des établissements de réinsertion scolaire pour ceux jugés « pertubateurs ». L’inspection générale de l’Education nationale ayant évalué et jugé inefficaces ces structures, elles furent fermées. Il le propose encore à nouveau pourtant ..

Il nous dit : « Les élèves, on les garde et on les encadre ». Mais avec qui ? Les 80 000 postes de profs et 35 000 de surveillants supprimés de 2007 à 2012.

Il évoque une juridiction spéciale face au terrorisme, mais une fois pour toute, le pôle antiterroriste existe déjà, et ce au sein du parquet de paris..

Il ose dire : « j’ai été mis en examen, et ça sera facile à vérifier, pour le seul délit formel de dépassement du plafond de la campagne »… Faux : la dénomination exacte : Financement illégal de campagne électorale ».. Je vous laisse apprécier la nuance..

Et le pire pour la fin : sur l’urgence écologique et environnementale, une grande ambition… de déclin avec une suppression du principe constitutionnel de précaution, l’autorisation des gazs de schistes, la relance du programme nucléaire, l’abaissement de toutes les normes environnementales, et le déni des dangers du réchauffement climatique..

Dans le rôle qui doit être le sien, il fut hier parfait.. Mais au-delà de la course démagogique à la posture, ce Sarkozy décomplexé livre une vision de la société qui ne fera que croître la tension dans les rapports sociaux et qui pour le destin du pays, au mieux nous conduit dans le mur, au pire, finira mal..

Raphaël Glucksmann, au travers d’un exemple résume bien la pensée sarkozyste : « les réfugiés Syriens ne fuient pas la guerre, mais risquent leur vie pour toucher des allocs », c’est bien connu..

Tel que le décrivait Stephen King.. « Ca, il est revenu.. » et on peut en effet avoir peur..

 

Encore et toujours…

La surenchère Tatcherienne de la droite française est.. « en marche ».. et ce n’est que le début..

Trois exemples précis :

Tout d’abord, l’économie de 100 Milliards d’Euros (ou 85 selon le candidat de droite concerné) sur les dépenses publiques, tout en supprimant l’impôt sur les grandes fortunes (plus de 5 milliards de recettes en 2015 pour l’état), vont avoir comme conséquence directe et mécanique de baisser encore plus le concours financier de l’état au travers de la dotation globale de fonctionnement à l’ensemble des collectivités territoriales dans tout le pays.

Pour le dire autrement et plus simplement, si les collectivités dépendent en partie de l’état, de nombreuses associations dépendent de ces mêmes collectivités. Autant dire qu’il s’agit ici du lien social du quotidien à travers le maillage associatif sportif, culturel, socio culturel qui sera attaqué et même en péril.

Ensuite, la réduction (proposée encore aujourd’hui par un candidat à la primaire de « LR ») d’un fonctionnaire sur deux « même » au sein des collectivités territoriales attaque au cœur la solidarité entre les citoyens et les territoires. Dans un conseil départemental, par exemple, de telles mesures, à la Protection Maternelle Infantile (PMI), dans les services Enfance / Famille, Personnes âgées, Personnes en situation de handicap, jeunesse, insertion etc..  sans parler bien sûr de l’aide aux entreprises, à la pêche, à l’agriculture aura des conséquences désastreuses sur le service rendu au public. Nombre de ces services fonctionnent déjà à flux tendu et des mesures si radicales viendront précariser encore plus les précaires.

Enfin, le risque est évident de diviser le pays en fustigeant systématiquement une catégorie : Le discours de la droite cassoulet sur le RSA, laissant à penser qu’une majorité écrasante ne fait que profiter du système ainsi que la dégressivité de l’allocation chômage consiste à s’en prendre toujours aux mêmes.. Ce qui dans le même temps revient à ne surtout pas toucher aux amis du Fouquet’s.. C’est ici acte de constance dans le paradigme qui attaque systématiquement celui ou celle qui est juste en dessous, pensant que si celui-ci vit moins bien, c’est tous les autres qui vivront mieux.. Au-delà de flatter certains bas instincts, c’est bien la démagogie et la caricature qui s’imposent.

A gauche, nous ne pourrons nous contenter de faire peur avec cette droite ultra ultralibérale. Pour le moment, alors que tous les candidat-e-s à la primaire de la gauche ne sont pas connu-e-s, et qu’il paraît sage, pour un choix éclairé d’attendre la liste finale des candidat-e-s, qui sera définitivement connue le 15 décembre, il nous faudra un projet crédible, précis et ancré à gauche. Si comme la plupart de mes camarades, j’attendrai au moins le 15 Décembre pour me prononcer, certaines propositions notamment de Benoit Hamon me semblent pertinentes et crédibles, entre par exemple le revenu universel d’existence, la réduction du temps de travail pour le bien-être au travail et la lutte contre le chômage, la reconnaissance du vote blanc, un parlement simplifié, qui peut contrôler l’action de l’exécutif etc..

A 231 jour du premier tour de la présidentielle, nous sommes à un tournant de ce qui doit faire France, car l’offre politique sera très claire et contrairement à une pensée répandue, le clivage gauche droite est et sera particulièrement prégnant. Notre réponse doit elle aussi être claire et sans faille, face à une droite qui agite avec frénésie le chiffon de la peur, de la haine, de la division, en pensant que la question identitaire doit primer sur la question sociale. De telles mesures, comme exposées au début de ce propos, peuvent demain affaiblir ce qui fait la force et justement l’identité de la France, à savoir la pensée des lumières, avec comme piliers la tolérance, la liberté et l’égalité.

Face au danger de mort nationaliste d’une part et la surenchère identitaire et libérale d’autre part, c’est bel un bien une véritable œuvre de fraternité sur laquelle nous allons devoir travailler, avec bien sur des déclinaisons concrètes pour démontrer que la France non seulement n’est pas en panne, ne doit pas se replier sur elle-même, mais doit avancer, encore et toujours.

 

Les Rétrogrades…

Après Sarkozy sur les écoles, Fillon sur le logement…

En effet l’ancien premier ministre, tout comme l’ancien président insulte gratuitement le droit des personnes en situation de handicap..

Dans un haut dérapage démagogique, F. Fillon estime, je cite « absurde » que tous les logement soient accessibles « aux handicapés »…

Bien sûr que l’inflation des normes et la lourdeur administrative pèsent parfois sur les entrepreneurs.. Mais il existe là comme une forme de constance impressionnante, une grande cohérence, à faire payer toujours aux mêmes le poids de la réglementation… A en croire Messieurs Fillon et Sarkozy, il faut donc des ghettos scolaires, proche de ghettos d’habitations.

Ma seule satisfaction sera de mettre pour une fois d’accord les deux concurrents à la primaire de la droite sur le fait que franchement, les personnes handicapées abusent..

Cohérence que de contraindre les personnes handicapées à la double peine, consistant à ne pas avoir à choisir comme tout le monde une école et un logement.. J’espère juste qu’ils se mettront d’accord pour rapprocher l’école accessible des logements qui le seront aussi.. Autant parquer celles et ceux qui posent problèmes et qui sont une charge pour l’économie nationale..

Le seul point commun est le renoncement des « LR » à toute notion de justice et d’égalité.. Comme si, et très sincèrement, au-delà des alternances politiques, nous n’étions pas parmi les pays Européens les plus à la traine en matière d’accessibilité..

Tout comme ce fut le cas pour N. Sarkozy, j’invite F. Fillon à venir rencontrer les « déplaceurs de montagne » que sont les parents d’enfants en situation de handicap pour leur exposer leurs théories progressistes. Je ne savais pas que LR signifiait : Les Rétrogrades.

 

Indignité nationale…

Certaines méthodes politiques interpellent franchement.. Il n’est par ailleurs point question d’esprit partisan car il m’est déjà arrivé de critiquer les orientations gouvernementales, aussi bien  sur la politique économique que sur la non-réunification de la Bretagne. Mais dans ce qui nous concerne aujourd’hui, la droite dite « républicaine » a fait preuve notamment mardi d’une indignité consternante. Il y a des séquences exigeantes en politique, qui ne privent pas d’un nécessaire débat, mais dans un cadre de décence. Si Alain Juppé le fait, ses « camarades » devraient le suivre..

Certes, l’unité nationale ne peut s’imposer d’elle-même. Précisément parce que nous sommes dans un pays libre et démocratique et que nous avons cette chance, ce bien inestimable de pouvoir débattre et argumenter.

Mais l’unité nationale, si elle ne s’impose pas, elle se vit.. Choisir de la rompre ne veut pas forcément dire faire preuve d’indignité nationale. Nous n’avons pas encore enterré nos morts que certains responsables politique font honte non seulement à leur nom de parti, mais aussi à leur mandat, et même à la politique toute entière. Mardi, la séance de questions au gouvernement fut à cet effet la journée de la honte..

Pour commencer, et peut être le plus grave, au moment où Manuel Valls rend un vibrant hommage au courage des forces de l’ordre et des services de santé, les députés de droite refuseront de se lever. C’est une insulte ignoble à toutes ces femmes et ces hommes qui se sacrifient pour les autres et qui font l’honneur du service public français. Il s’agissait pour les député-e-s concerné-é-s non pas d’applaudir le premier ministre, mais bel et bien nos protecteurs de tous les instants. Les intérêts partisans favorisés aux évidents remerciements à nos héros anonymes. Honteux.

Christiane Taubira et Marisol Touraine sifflées avant même qu’elles aient commencé à s’exprimer.. Misogynie ordinaire, haine gratuite, procès d’intention.. La question se pose.. Honteux.

Le groupe « LR » compte 199 députés. Sûrement le fait du hasard… Mais la plupart des questions au gouvernement relatives aux attentats ont été posées par… trois têtes de listes aux régionales.. Christian Estrosi, Valérie Pecresse et Laurent Wauquier.. Une fois de plus, l’électoralisme prime sur le deuil national.. Honteux

Sans parler de la chef de l’extrême droite française qui affirme que le gouvernement aurait du démissionner après les attentats ; Toujours la même, accompagnée de Nadine Morano cette fois ci (les grands esprits se rencontrent..) qui osent de lamentables liens entre l’accueil des réfugiés et les barbares terroristes (les premiers fuyant précisément les deuxièmes) ; Collard et De Villiers qui évoquent un pouvoir complice des attaques ; Wauquier et Ciotti qui demandent des centres d’internement.. .. Mais pour quel degré de radicalisation ? Qui décide ? Et en s’asseyant sur nos principes constitutionnels ?

Jouer sur les peurs est le seul leitmotiv, en simplifiant quitte à raconter n’importe quoi.. Dans les moments de crise, la nature humaine est souvent révélée..

Il est à souhaiter que la droite « pète un plomb » mais ne révèle pas là son vrai visage.. Car au-delà « d’une odeur d’ail et le mauvais alcool qui est la voix des nations et qui est la voix du sang » pour paraphraser Brel, certaines déclarations purement électoralistes et démagogiques en deviennent ridicules confinant à l’amateurisme patent..

En réclamant notamment la pose d’un bracelet électronique pour celles et ceux qui ont une fiche S (nouvelle lubie d’auto-proclamés experts).. La droite se ridiculise définitivement. Car autant dire que si vous frappez à la porte d’un individu surveillé pour lui dire que le bracelet va être posé.. Vous ne pourrez plus le surveillez, tout averti qu’il sera.. Heureusement que Sarkozy et Wauquier ne sont pas les patrons des services de renseignement français..

Enfin, à l’inverse, face à cette hystérie permanente, il y a au sommet de l’état un sens des responsabilités, un sang-froid et une sobriété qui rassurent. C’est aussi le discours de vérité qui prime quand Jean Jacques Urvoas explique calmement et avec précision que le risque zéro n’existe pas et que la démocratie exige du courage.. Le pays a besoin de débat utile, certes, mais aussi d’unité.. Force est de constater que pour le moment, il est privé des deux..

Quimper pépére perd…

Pour la première fois depuis longtemps, j’ai honte de l’image de ma ville.. A travers l’expression récente de son maire et la polémique absurde lancée face à Brest, Quimper donne l’image d’une pleureuse, dans une complainte permanente, en coma profond, qui rejette toujours la faute sur les autres, incapable de s’activer et n’assumant rien. « Libérons Quimper » qu’ils disaient.. Ou quand la communication de marketing électorale vient se fracasser contre la réalité politique. Agissez, au lieu de vous répandre dans la presse. Rassemblez au lieu de diviser et de nous mettre tout le monde à dos.. Écoutez votre adjoint et vice-président Monsieur Guénégan qui vous dit : « s’il veut que Quimper prenne toute sa place Ludovic Jolivet doit devenir  » Le rassembleur de la Cornouaille. Pas le diviseur du Finistère »

Pour la CCI, les changements actuels étaient inscrits dans la loi sur la métropolisation soutenue par .. le même qui crie au loup aujourd’hui.. Le besoin de desserte aérienne de qualité dont la fermeture était soutenue il y a encore peu par.. devinez qui.. Mais aujourd’hui, le projet pour la ligne Londres-Quimper… Ce sont des drapeaux britanniques dans l’hyper centre.. On est sauvés… On avait cru à une kermesse inter écoles jumelées au départ.. Vision étriquée, ou pas de vision, telle est la question… Pour continuer à filer la métaphore outre-manche..

Quimper n’est pas une bourgade que l’on gère à la petite semaine, recluse, qui auto suffit et fermée sur la Cornouaille, le département et la région. Faire croire que nous serions une sorte de petit village gaulois est une œuvre poujadiste, un triste et grave repli sur soi..

Gérer la ville ne se résume pas à désorganiser le réseau de transport en commun, à mépriser les acteurs culturels, dire « on vous soutient » à toutes celles et ceux que l’on aide pas, à monopoliser la parole à coup d’anecdote personnelle en caporalisant les acteurs, à l’organisation d’un cochon grillé place saint corentin..

Gérer la ville, c’est avoir une ambition pour elle, une vision, un projet collectif porteur de sens, et non pas faire plaisir aux copains et coquins, comme du temps de De Rohan à la région et de Miossec au département.. La droite locale a cette confondante capacité au clientélisme et à l’immobilisme, qui à ce jour peut mettre Quimper dans de véritables difficultés, faute de perspectives affirmées..

Ce risque malgré tant d’atouts et de forces Quimpéroises est celui du coma profond, d’une ville toute petite, une bourgade fière mais d’une fierté inutile car éteinte et agonisante.. Une ville qui s’est récemment ridiculisée, au travers du pathétique épisode d’un discours édifiant vu par 17 000 personnes.. Une ville, qui maintenant s’isole, par son absence de pilotage de la Cornouaille, et son opposition inutile à Brest… Mais… Mais, c’est toujours la faute des autres.. Pourtant se plaindre c’est subir. Pourtant, ne pas agir c’est mourir.

Dans les déclarations récentes du maire de Quimper, point question de surfer sur une vague électorale en vue des prochaines régionales.. Pensez-vous… Avec une première adjointe en bonne position dans cette histoire.. Mais non bien sûr.. L’étape suivante sera la critique des institutions départementales et régionales (pourtant le contrat avec la région a été encensé récemment en Conseil par la majorité.. les documents sont à disposition du public..). Mais SVP, mettez fin à cette triste blague.. A quand un vrai débat privilégiant l’intérêt général avant les petits profits électoraux. Il ne tient qu’à cette majorité d’agir afin de « libérer Quimper » plutôt que de se répandre en pleureuse dans la presse..

Une solution est dans l’article ci-dessous : la capacité d’entraînement par ce formidable outil qu’est la Cornouaille.. Les atouts de sa diversité ne peuvent être négligés.. S’ils ne sont pas utilisés par le maire de Quimper, alors il faudra bien que d’autres s’en chargent, car pour le moment, à défaut d’être une locomotive active de la Cornouaille, Quimper en est une charrette qui n’avance plus..

Osons la Cornouaille Monsieur Le maire

Dès fois, je suis contre, mais dès fois, je ne suis pas pour…

Il est clair que la baisse de dotation d’état aux collectivités est un choix qui peut se discuter, et plus particulièrement pour les départements qui prennent en charge les solidarités. Pour autant, dans les différents rassemblements des maires, il existe au moins une hypocrisie généralisée, si ce n’est une forme chronique de schizophrénie..

En effet, je mets au défi tous les maires qui soutiennent ce mouvement, François Baroin, en premier lieu donc, de ne surtout pas soutenir le candidat de droite en 2017.. Car, de ce côté de l’échiquier politique, ils jouent aux surenchères permanentes sur les efforts à faire par l’état…  100 milliards pour certains, 150 pour d’autres, 200, voir même 250 entendus récemment.. Soit de de 2 à 5 fois plus que les efforts demandés sur le quinquennat actuel.. Et dans le paquet, on baisse également les impôts.. On touche le fond de la démagogie électorale dont n’importe quel lycéen de seconde en filière ES voit ici l’irréalisme..

Autant dire qu’avec de telles ambitions, les dotations aux collectivités ne seront pas baissées, mais littéralement massacrées..

Ainsi, les responsables de la droite française mentent avec une irresponsabilité crasse, car soutenir ce type de manifestations n’est rien d’autre qu’une grossière stratégie électorale en vue des régionales de Décembre prochain… Car si par malheur Sarkozy ou n’importe lesquels de ses meilleurs ennemis arrivent aux responsabilités, ils seront les premiers à avoir la main très lourde sur les collectivités.

La gouvernance locale de la majorité Quimpéroise elle aussi est clairement schizophrénique.. Le maire, Docteur Jekyl nous évoque sa solidarité avec cette politique économique du gouvernement. De nombreux adjoints, Misters Hyde expliquent leurs choix de retrait de nombreuses politiques par de trop lourdes baisses de dotations de l’état.. Mais concluent à chaque fois par « on vous soutient »(le Quartier, l’ADAPEI, le forum de l’économie sociale et solidaire, le garage social etc..) .. Après un discours accaparant, souvent long, poussif et sans aucun engagement concret. Le soutien n’est sans doute que verbal, ce qui fait une belle jambe aux porteurs de projets concernés mais qui est un peu court car non seulement pas assumé, mais défaussé et contradictoire de leur « patron ».. Mais bon… « On vous soutient… »

Pour résumer cette incompréhensible position de la majorité Quimpéroise, comme dirait un des enfants de la classe de Coluche dans le maître d’école : « Dès fois, je suis contre, mais dès fois, je ne suis pas pour »…,