Le Blog de Jean-Marc Tanguy
Le Blog de Jean-Marc Tanguy

J’accède, donc je suis…

Hier, journée éminemment concrète et utile, grâce à une intelligente initiative de l’espace associatif Quimpérois. En partenariat avec « jaccède.com », nous sommes quelques bénévoles à nous être rendus dans différents sites du quartier de Penhars en particulier pour certes vérifier l’accessibilité des espaces publics, bâtiments municipaux et commerces, mais surtout pour faire œuvre de pédagogie et engager un dialogue direct et très concret avec celles et ceux que nous rencontrions.

J’ai donc crapahuté avec Chrystel, mon binôme du jour, qui avec son fauteuil électrique, n’a pas hésiter à tester, expérimenter, essayer de franchir parfois l’infranchissable..

Ce fut pourtant une journée tristement ordinaire, avec ses poubelles en plein milieu du trottoir, ses voitures stationnées en mode anarchie totale, ses portes lourdes comme un cheval mort etc etc etc..

Sur une journée type, la personne en situation de handicap se retrouve en position perpétuelle de quémandeur permanent, ce qui en soi est difficilement supportable, induisant ainsi le sentiment de dépendance et une forme de privation de liberté.

Nous avions comme mission en particulier d’évaluer les nouveaux commerces des 4 vents dans le quartier de Kermoysan. Deux constats s’imposent : la gentillesse et la chaleur humaine de l’ensemble des commerçants que nous avons rencontrés, et une accessibilité qui a été pensée et anticipée dans l’ensemble de ces sites, à une exception notable près.. Les portes de chaque commerce sont bien trop lourdes et sans accompagnement, Chrystel n’aurait jamais pu entrer dans aucun d’entre eux.. Encore la dépendance en pleine face.. L’environnement crée ici la situation de handicap..

Il y aurait plusieurs tomes à écrire pour narrer cette journée qui fut si intense, si dense et parfois si violente. Il faut beaucoup d’abnégation, de volonté, d’humour et de patience pour ne pas exploser de colère devant un environnement bien trop souvent hostile.

Si j’affirme totalement subjectivement que beaucoup a été fait en matière d’accessibilité sur Quimper ces dernières années, j’ajoute qu’énormément demeure à faire. En tant qu’élu municipal d’opposition, j’aurai évidemment l’œil bien ouvert sur le budget consacré à la mise en accessibilité de la ville, y compris sur la voirie, qui traditionnellement est doublé à chaque changement de mandature..

Toujours est-il qu’hier, aller sur le terrain fut bien entendu particulièrement salutaire avec des rencontres hautes en couleur et un sentiment de désespérance passagère vite effacée par une envie permanente de conquérir les étoiles, handicap ou pas.

le bilan.. et le néant..

Fin d’année oblige, à l’aulne d’une élection municipale en mars prochain, comment ne pas penser à ce mandat écoulé dans le champ qui m’a été confié, relatif aux personnes en situation de handicap sur Quimper.

Avoir un bilan, c’est avoir un bon bilan. Cette assertion doit être la norme lorsque l’on se veut responsable, consciencieux et digne de la confiance de l’électeur.

Je n’aurai pas la prétention d’en faire mienne, mais je crois pouvoir dire que lors d’un mandat, jamais autant n’aura été fait sur Quimper en matière d’accessibilité à la vie de la cité pour les personnes en situation de handicap. Même s’il est évident que beaucoup demeure à faire, tant nous partions de loin, y compris en matière de voirie par exemple.

Une concertation régulière mise en place, un budget voirie qui a doublé ; une programmation de 12 millions d’Euros pour la mise en accessibilité des bâtiments communaux ; un réseau de transports entièrement accessible d’ici avant 2015, l’aide à l’implantation d’une structure accompagnant des enfants autistes, de nombreux débats (y compris sur des tabous majeurs) soulevés à travers les journées handicap tous concernés, qui dont devenus des RDV institutionnels de notre cité. Sans parler bien entendu du soutien aux associations et aux particuliers qui ont sollicité une aide pour un ou plusieurs projets.

Derrière ces quelques exemples, c’est bien sur autant de réalités concrètes qui ont permis un mieux-être à nombre de Quimpéroises et Quimpérois.

Ces avancées significatives sont collectives, et le fruit d’un travail avec les services de la ville, qui se sont véritablement emparés du sujet. Avec le soutien d’une majorité toujours active et solidaire, tant la question du handicap se traite en transversalité.

Bernard Poignant, à la fois attentif aux problématiques de celles et ceux qui en ont le plus besoin, tout en étant toujours porté vers la construction du Quimper de demain dans ses mutations, a toujours encouragé, soutenu et porté cette action.

D’autant qu’à notre arrivée, le dossier était vide et aucune impulsion n’était même véritablement lancée. Ce n’est pas qu’un sujet consensuel contrairement à une idée répandue. Il y a ceux qui font, et ceux qui regardent.. Préférant la polémique stérile à l’action qui change le quotidien.

Il s’agit bel et bien d’un marqueur de gauche dans le cadre des politiques locales. Comme le dit Charles Gardou, (une référence en la matière) dans un savoureux jeu de mots : « le handicap doit être moteur ».

Constructif…

Il n’est jamais bon, voir même parfois inquiétant de faire l’unanimité. Mais quand critique se fait jour, si elle n’est pas constructive, c’est tout le monde qui en fait les frais et le public qui est mal informé. Ainsi, je répondrai sobrement sur ce blog à une lecture matinal qui m’a laissé quelque peu perplexe.

Tout d’abord, il a toujours été clairement annoncé que la journée « handicap tous concernés » devait aussi servir à souligner ce qui dysfonctionne, et si possible par la preuve, afin que celle ci soit évidente à tous. Il fallait ainsi savoir se saisir de cette journée dans ce sens là. Nous n’avons par ailleurs jamais affirmé contrairement à ce qui était évoqué que la ville de Quimper était pleinement accessible.

Ensuite, il est question d’un classement, qui est en fait un baromètre de l’accessibilité des chefs lieux dans le pays. Le classement général de Quimper n’est en effet pas satisfaisant à l’heure actuelle ; sauf que le volontarisme politique (21 sur 21 dans ce même classement) permet justement que d’ici avant le 01 Janvier 2015, l’ensemble des bâtiments soit accessible pour tout les types de handicap. Les travaux ont déjà commencé dans des écoles et de nombreux bâtiments. Ce qui importe est de regarder la note de la ville à la date butoir de la loi car avec tous les travaux programmés, nous serons bien mieux classés,  en comparaison d’autres villes qui investissent bien moins que nous (pour mémoire, l’ensemble de la mise en accessibilité des bâtiments de la ville se chiffre à près à 12 Millions d’Euros).

Les villes qui sont bien classées dans ce baromètre ont commencé en 2005 (voir avant) une programmation des travaux, ce qui n’existait pas avant notre arrivée en 2008. Sachant que par ailleurs, certaines associations remettent en cause les critères de réalisation de ce classement, qui n’est pas non plus l’alpha et l’oméga de l’accessibilité dans la ville.

Enfin, les commissions d’accessibilité laissent toujours la place au débat pour les associations. Une prochaine commission, dans quelques jours traitera précisément des problèmes rencontrés dans les transports, puisque là encore, l’ensemble du réseau devient accessible et le sera pleinement avant début 2015. Ce qui entraîne de nouveaux réflexes pour toutes et tous, car maintenant, et c’est une évidence, les personnes en situation de handicap sont dans les bus et non plus en dehors.

Pour conclure, il y a encore beaucoup de travail à mener, nous ne l’avons jamais nié et nous comprenons la forte attente des personnes directement concernées, mais les choses avancent et il y a encore beaucoup de mentalités à faire évoluer. C’est précisément le but par exemple de la journée handicap tous concernés, à laquelle l’ensemble des associations de personnes en situation de handicap dans la ville ont participé et avec un débat du Vendredi qui a été unanimement salué. Et c’est sans doute car nous avançons que les demandes sont grandissantes, ce qui est pleinement légitime.

Le travail est très dense et les services de la ville comme les élus qui en ont la charge s’investissent sans compter sur ces questions et si le quotidien ne change pas assez vite, ce que je peux comprendre, ce travail doit être pour autant salué.

Une deuxième réussie…

Il y a deux ans, le 24 Septembre 2011, près d’un millier de personne était venu sur les différents sites de la première édition de la journée handicap tous concernés. Pour un premier RDV, c’était déjà considérable.

Samedi dernier, c’est le double qui s’est rendu place Saint Corentin, pour entre autre apprendre à dire bonjour en langue des signes, danser, grimper le mur d’escalade ou tout simplement découvrir les multiples situations de handicap.

2000 personnes qui ont échangé, partagé et finalement dédramatisé autour du handicap. Sans jugements ni craintes, ne serait ce que l’espace d’une journée, c’est une vraie respiration citoyenne et républicaine.

Par ailleurs, dès le Vendredi soir, avec la conférence de Marcel NUSS sur la vie affective et la sexualité des personnes en situation de handicap,c’est 130 personnes qui sont venues briser un tabou. Même si je ne partage pas l’avis de Marcel NUSS sur l’ensemble du sujet, il a été essentiellement question du droit privé, du droit liberté, dans le libre accès de chacun au plaisir, y compris, quand mécaniquement, on ne peut même pas s’en procurer seul..

Les spectateurs présents se rappelleront longtemps de la conférence de Marcel NUSS, que l’on aurait pu écouter toute la nuit, tant le pouvoir de captation sur l’auditoire est totale et tant la force du propos vous cloue, vous aussi sur votre fauteuil.. Sans doute inconsciemment, c’est aussi là acte de malice de Marcel NUSS.

Pendant trois jours, je n’ai pas rencontré un provocateur mais un homme libre, comme il n’en existe plus beaucoup, et un homme engagé comme il en manque cruellement. Marcel NUSS dérange, sans doute déjà par sa présence, il impressionne encore plus à partir du moment où il prend la parole. Il n’est pas ce qu’on attend de lui… Moi aussi, je me risque à la provocation en vous disant que l’époque du gamin en fauteuil qui vous attendrit, mais qui surtout ne vous dit pas un mot (« parce que y’en a qui parlent en plus »..)  pour pouvoir faire sortir la monnaie correspond à une symbolique du pathos larmoyant d’une ère aujourd’hui finissante..

Aujourd’hui, par l’intermédiaire de Marcel NUSS, les personnes en situation de handicap revendiquent le droit à l’amour. Si cela gêne quelqu’un, c’est ce que celui-ci ne doit pas lui même être à l’aise avec cette notion.. Quant on débat de ce genre de sujet, on peut débattre de tout, et c’est incontestablement la première étape du vrai chemin qui conduit au respect de la dignité humaine et qui ne fait pas de l’inclusion qu’un vain mot pour politique en quête de reconnaissance.

Bref, lors de ce week-end, j’ai en plus le sentiment de m’être fait un ami, ce qui comme chantait Garat puis Brassens est peut être le plus important : « avoir un bon copain, voilà c’qu’y a de meilleur au monde.. »

Au moment émouvant de saluer Marcel et sa bande, nous nous sommes promis de continuer à faire vivre ce débat d’une manière ou d’une autre. Il y a complémentarité entre nous et comme certain(e)s ont pu le dire à d’autres époques, car il s’agit là aussi d’une révolution culturelle : « ce n’est qu’un début, continuons le combat« .

 

Handicap tous concernés II

L'affiche de Handicap, tous concernés !

Le week-end prochain, et ce dès Vendredi soir, se tiendra la « journée handicap tous concernés ». Une journée pour sensibiliser, une journée pour dédramatiser. Fort de son succès il y a deux ans, ce projet que nous portons avec la ville de Quimper se remet en place, avec de nombreuses animations festives et pédagogiques autour du partage d’expériences, handicap ou pas. Ainsi, pour ce moment fort d’’échanges, de musique, de danse, de sports, de conférences, d’humour, de handicap ou de « validité » RDV de 10H00 à 20H00 place Saint Corentin à Quimper. Toute la famille du handicap Quimpérois, mais pas seulement, sera au RDV. Vous en retrouverez le programme  complet en cliquant ici.

Je tiens particulièrement à insister sur la conférence qui se tiendra le Vendredi 20 Septembre à 20H00 à la MPT de Penhars.

En effet, nous levons un tabou majeur en invitant Marcel NUSS, écrivain et conférencier, qui milite en faveur de l’assistance sexuelle auprès des personnes en situation de handicap, qui du fait de ce handicap sont empêchées de tout rapport sexuel.

Marcel NUSS, lui-même lourdement handicapé sait de quoi il parle et je partage avec lui le fait que la fameuse « inclusion » dont on se gargarise parfois commence aussi par le droit au plaisir le plus élémentaire. « La sexualité pour tous » me direz-vous..

Même s’il est pour moi une évidence qu’il ne s’agit pas d’alléger les dispositifs législatifs sur la prostitution, l’assistance sexuelle doit être possible dans la mesure où aujourd’hui encore, des adolescents en situation de lourd handicap en arrivent à demander à leur mère de les masturber (ce qui intéresserait ici Œdipe), au risque que sans l’assouvissement de ce plaisir, ces jeunes garçons deviennent fous . Car Maslow dans sa pyramide, par puritanisme peut-être et manque de fantaisie sûrement a juste oublié d’ajouter la sexualité comme besoin physiologique et constitutif de l’être humain. Et il ne s’agit bien sûr pas uniquement des hommes, mais des êtres en situation de handicap qui se sentent désincarnés et asexués. .

D’excellentes références existent en la matière, notamment au cinéma, comme « nationale 7 », « hasta la vista », ou plus récemment « the sessions ». On y voit qu’il s’agit au-delà de la sexualité, de la vie affective, de la tendresse, des relations sincères et fortes, et plus généralement donc de l’image et des représentations renvoyées par le handicap, la peur qu’il crée et l’effet miroir qu’il projette.

Comme le dit très justement Marcel NUSS : « j’ai une vie qui prend le contrepied de ce qu’on attend de moi. J’ai fait la nique à l’image.. »

Ainsi, je trouve non pas courageux, mais évident que nous puissions s’emparer de ce sujet et ne serait-ce que d’ouvrir le débat, tant le tabou est puissant et que recouvrir le sujet d’un mouchoir est une forme de lâche facilité, car comme le dit à nouveau notre conférencier du soir, dont je ne suis pas peu fier qu’il ait accepté d’être le parrain : « il est plus facile de parler de cul que de sexualité »

En espérant vous voir en nombre à la conférence de Vendredi soir, pour vous en donner un aperçu, une vidéo de Marcel NUSS : http://www.youtube.com/watch?v=M9pmo19N2tg

 

365 jours …

Apprécions le temps qui passe365 jours à peu près nous séparent de la prochaine municipale. Au-delà des spéculations prématurées sur la future tête de liste, la majorité est dans l’action réelle et concrète. Certes, l’heure est au bilan, et en regardant celui-ci, il s’agit justement de tracer les perspectives pour l’année à venir, et pour organiser la suite, quelle que soit cette suite. Il en va d’une forme évidente de continuité des actions d’intérêt général, mais au-delà, il y va surtout du respect de son mandat et de celles et ceux qui en dépendent directement.

En matière de politique de handicap dans la ville, je soulignerai une contradiction, qui débouche sur deux affirmations.

Tout d’abord, le sentiment, que jamais Quimper n’a autant agit sur la question du handicap que sur ce mandat. Entre des budgets massifs sur la question de l’accessibilité permettant de faire fonctionner la chaîne des déplacements, des temps de concertations nombreux et réguliers et des moments de pédagogie devant les Quimpérois, lors notamment de la journée « handicap tous concernés » de 2011, qui reverra le jour le 21 septembre 2013.

Pour autant, malgré  ce volontarisme politique clivant avec le mandat précédent, le quotidien d’une personne en situation de handicap sur Quimper n’est aujourd’hui pas assez différent si on s’inscrit dans l’histoire politique de la ville. Tant les retards se sont accumulés au fil des années, par une non prise en compte de ces questions.

Ainsi, il ne s’agit pas uniquement de dresser un catalogue de satisfécits entre un budget voirie plus que doublé, permettant par exemple d’entamer la mise en accessibilité des carrefours à feux pour les déficients visuels, un budget de mise en accessibilité des établissements recevant du public fixé à 12 millions d’euros d’ici avant 2015, des lignes de transport toutes accessibles également avant cette échéance, et une spécificité départementale en terme de recensement de l’offre de logements accessibles.

Car d’autres chantiers sont à améliorer dans ces 365 jours à venir, et encore après, notamment en terme de « réflexe handicap » dans la ville, avec la création d’une nouvelle réflexion sur nos déplacements en générale, par le biais de politique novatrice, tel un agenda 22 par exemple. Et incontestablement, un accent financier à poser sur la voirie, au risque que les autres investissements manquent de sens.

Enfin, le temps politique – si pour l’administré paraît parfois s’étirer – est en fait bien rapide pour l’élu. D’où ce sentiment étrange que l’élection de 2008 était hier, alors que se profile le prochain scrutin. Même si comme disait Balzac, « le temps manque pour tout », tant qu’il reste du temps, « the show must go on » et en une journée, il restera toujours possible de changer la face du monde.

Handicap, tous concernés

La force de mon engagement sur les questions du handicap date d’il y a déjà de nombreuses années, plus de dix ans maintenant. J’en profite pour saluer ici la mémoire d’un frère de route, dont le souvenir explique très certainement la détermination quotidienne qui est la mienne en matière d’amélioration du quotidien des personnes en situation de handicap. La journée du 24 Septembre est la journée de toutes et tous, mais aussi et surtout la tienne, Jonathan…

La journée « handicap tous concernés » aura lieu essentiellement place saint Corentin à Quimper toute la journée du Samedi 24 Septembre à venir.

Une journée pour sensibiliser, une journée pour dédramatiser. Le partage sera total entre les personnes en situation de handicap et tous les autres. Il faut venir briser la glace. Avec la municipalité, nous organisons cette journée depuis presque un an, afin d’aller au-delà de la mise en accessibilité de la ville de Quimper, mais expliquer pourquoi nous le faisons, et pour souligner également tout le travail qui reste à mener.

Le week-end commençant avec une table ronde le vendredi 23 au chapeau rouge à 19h00 sur le commerce et l’accessibilité de ceux-ci aux personnes en situation de handicap.

Les liens ci-dessous vous donnent un aperçu de l’état d’esprit qui anime la journée et du programme. Parcours en fauteuil roulant, apprentissage langue des signes, lecture dans le noir, danse africaine, gym suédoise, ateliers pour les enfants valides et en situation de handicap, expos photos, méthodes éducatives face à l’autisme, mur d’escalade, initiation au foot fauteuil, à l’handi-escrime et plein d’autres choses encore…Il y en a pour tous les goûts et tous les âges, avec très certainement de belles rencontres en perspectives.

Toujours le 24 septembre, à la médiathèque des Ursulines, n’hésitez pas à non plus à venir en nombre à la conférence de 17h30, sur l’agenda 22, une autre vie dans la ville, sur d’autres mode de vie, plus doux, moins rapides, déjà en application dans quelques démocraties du nord de l’Europe. Co-animé par Farid Kébir de l’APF, un représentant de l’ARPAC et moi même.

http://www.quimper.maville.com/actu/actudet_-Quimper.-Une-journee-pour-sensibiliser-au-handicap-samedi_dma-1994540_actu.Htm

http://www.mairie-quimper.fr/1314784071091/0/fiche___actualite/&RH=ACTU

http://www.mairie-quimper.fr/1314709497929/0/fiche___actualite/&RH=ACTIONSOCIALE

En souhaitant vous y voir nombreux.